Deux médailles boulonnaises aux championnats de France

Les médaillées boulonnaises.- Photo © BCK

LONGE COTE.- Depuis plusieurs mois, la section longe côte du Boulogne Canoë Kayak s’entraînait assidûment sur la plage de Boulogne-sur-Mer pour participer à la 3e édition des championnats de France de longe côte organisés sur la plage de Marignane (13). 19 Boulonnais étaient engagés sur 11 courses qui rassemblaient quelque 400 compétiteurs (700 dossards).
Samedi, après les phases de qualification du matin, nos Boulonnais se retrouvaient dans 8 finales et remportaient deux médailles avec les quintes seniors sur 1000 m. Aurélie Accary, Nathalie Naglick, Élisabeth Poly, Marie-France Fortin, Caroline Baude obtenaient l’argent ; Christine Carnez, Agnès Séneschal, Odile Barbet, Cécilia Caux, Anissa Bachelet prenaient le bronze.

Autres résultats :
Vincent Évrard, 8e en solo V1 100 m ; Denis Feilloley, 8e en solo V2 100 m ; Nathalie Naglik, 4e en solo V1 100 m ; Aurélie Accary, 6e en solo snior 100 m ; Éric Benard, Jean Marc Lucas, Fethri Benaissa, 5e en tierce V1 1000 m ; Denis Feilloley, Jean Jacques Ledoux, Étienne Chevalier, 6e en tierce V2 1000 m.
Voilà qui marque les progrès de la section créée à l’initiative de l’ex-président Didier Hoyer en 2010., Le groupe qui compte désormais plus de personnes, a fait un bon bout de chemin depuis l’organisation de la première édition de la Longe boulonnaise. Thierry Hochedé, licencié de la première heure est maintenant président du comité régional des Sentiers bleus.
Le BCK organise des baptêmes pour celles et ceux qui souhaitent s’essayer à la discipline. Le coût de la séance qui a lieu tous les samedis matin de 10h à 12h est de 8 €. Renseignements sur le site www.boulogneck.fr ou au 03 21 31 98 60

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Benoît Brunet en demi-finale des championnats du monde

Benoît sous les couleurs de son club, l’Aviron boulonnais.- Photo © PVC / Votre Info

AVIRON.- Sarasota (Floride, États Unis) accueille les mondiaux d’aviron. Les premières courses sont assez favorables aux couleurs françaises. Le bateau du Boulonnais Benoît Brunet a toutefois dû passer par le repêchage pour continuer l’aventure. En série après un départ canon, le quatre sans barreur est resté un moment dans le paquet, puis a peu à peu cédé du terrain, devant au final se contenter de la cinquième place d’une course dominée par les Britanniques, avec un équipage qui compte deux médaillés olympiques de Rio 2016. Julien Montet, Benoît Brunet, Benoît Demey et Edouard Jonville se sont donc remis sur l’eau hier mardi pour valider leur passage en demi-finale. Pour la circonstance Benoît Demey et Julien Montet, avaient inversé leur place dans le bateau. « C’était risqué, mais gagnant ».  Ils terminent 3e de la course derrière le Canada et les Etats-Unis, mais devant l’Afrique du Sud. Rendez-vous jeudi pour la demi-finale.

France – Japon à Lens ?

Après le France – Argentine de 2012, l’équipe de France de rugby devait retrouver le stade Pierre-Mauroy… Ce sera peut-être le stade Bollaert-Delelis.- Photo © PVC

RUGBY.- Dans un communiqué de presse publié hier mardi, Bernard Laporte annonce que le match de rugby France – Japon, du samedi 25 novembre, se déroulera dans une autre enceinte que le stade Pierre-Mauroy initialement prévu afin que la finale de la Coupe Davis puisse s’y tenir. Cela « dans l’intérêt supérieur du sport français », dit-il. Reste à savoir où sera joué le France – Japon. Il est fortement question du stade Bollaert-Delelis à Lens. Mais rien n’est encore sûr.

Flore Caupain, médaillée aux Olympic Hopes

Flore Caupain, ici à l’entraînement à Saint-Laurent-Blangy.- Photo © PVC

CANOË-KAYAK.- Durant ce week-end (15/17 septembre), avaient lieu à Racice (République tchèque) les Olympic Hopes, compétition de niveau mondial réservée aux cadet(te)s et juniors 1re année. Quatre athlètes de l’ASL Saint-Laurent-Blangy (trois filles, un garçon) y participaient sous les couleurs de l’équipe de France. La palme revient à Flore Caupain qui a remporté une médaille de bronze sur le C2 500 m, mais ce que l’on retiendra c’est que tous les quatre sont entrés en finale :
– Claire Billau, sur le C1 1000 m (9e), le C1 500 m (8e) et le C2 1000 m (4e) ;
– Clémence Leblanc sur le C2 1000 m (4e), le C2 500 m (7e) et le C2 200 m (7e) ;
– Flore Caupain, sur le C2 500 m (3e), sur le C1 200 m (4e) et le C2 200 m (7e)
– Maximilien Lancial, sur le C2 200 m (7e).

Laurent Delannoy quitte Saint-Venant

Laurent Delannoy lors des foulées saint-venantaises 2016. Photo © PVC

ATHLÉTISME.- C’était pressenti, annoncé. C’est désormais officialisé par l’intéressé lui-même qui s’est exprimé sur facebook. Laurent Delannoy quitte le Saint-Venant athlétisme. Il ne précise pas là où il part mais a priori c’est pour Liévin. L’athlète explique qu’il a longuement réfléchi avant de prendre sa décision et qu’il part pour progresser avec « un groupe de haut niveau qui l’attend ». Habitant de Robecq où il organise d’ailleurs une course sur route ce dimanche 24 septembre, il dit qu’il n’oubliera pas le SVA et ses entraîneurs (Bruno et Michelle Ducrocq) qui l’ont fait progresser et l’ont amené là où il est aujourd’hui : « Je serai toujours disponible pour l’organisation des événements et pour l’encadrement des jeunes », écrit-il. Sous les couleurs du Saint-Venant athlétisme, Laurent Delannoy a été champion de France junior du 10 km et vice-champion de France espoir de semi-marathon.

Victoire tricolore à Calais

Eugénie Le Sommer a inscrit le deuxième but tricolore.- Photo © PVC

FOOTBALL FÉMININ.- C’est une séduisante équipe de France qui s’est imposée hier soir à Calais, en match amical contre l’Espagne. Face à un adversaire qui a quitté le dernier Euro au stade des quarts de finale, comme la France, cela permet de se situer dans la hiérarchie mondiale, trois jours après une victoire (1-0) sur le Chili.

Pour Corinne Diacre, la nouvelle sélectionneur, en poste depuis le 1er septembre, les choses démarrent donc plutôt bien, d’autant qu’elle a effectué une large revue d’effectif. Hier soir, les Tricolores ont montré un bien beau visage notamment sur le plan offensif. Sur l’ensemble de la rencontre, la victoire est amplement méritée mais il faut aussi reconnaître que les quelques fautes d’inattention en défense auraient davantage pu compliquer la tâche, si les Espagnoles avaient eu un peu plus de réalisme.
Après avoir été mis en danger, le camp tricolore se rassurait avec deux buts signés Laura Georges et Eugénie Le Sommer qui avaient le mérite d’apporter de la sérénité. La France avait, semble-t-il, mis la main sur la rencontre.
Impression confirmée après le retour des vestiaires, jusqu’à ce que l’Espagne trouve l’ouverture par Caldentey. Clairement, les Bleues ont alors connu un coup de mou, sont passées très près de l’égalisation, la gardienne Méline Gérard détournant sur la barre une frappe de Torrecilla. Il fallait apporter un peu de sang neuf dans les troupes, ce que Corinne Diacre a fait rapidement pour reprendre la direction du jeu. Coaching qui s’est concrétisé par un 3e but inscrit de la tête par  Ouleymata Sarr, à la réception d’un corner de Le Sommer. Deuxième match, deuxième victoire pour Corinne Diacre et ses joueuses : série en cours.- PVC

Benoit Cosnefroy : victoire rafraîchissante à Isbergues

Benoît Cosnefroy signe à Isbergues son premier succès professionnel.- Photo PVC / Votre Info

Rafraîchissant. C’est ce que nous retiendrons de ce 71e Grand prix cycliste d’Isbergues. Avec un podium composé de coureurs français ayant tous moins de 23 ans : c’est une évidence. L’on retiendra aussi la belle ambiance qui régnait sur le podium d’arrivée la camaraderie était de mise.

Rafraîchissant aussi, parce que le scenario écrit d’avance n’a pas été respecté. Rafraîchissant encore parce que les petits jeunes ont profité de l’expérience de l’ancien David Boucher, 37 ans, auteur d’un sacré numéro aujourd’hui sur les routes du Pas-de-Calais, et ont reconnu que sans lui, ils ne seraient sans doute pas allés au bout.
David Boucher avait de la dynamite dans les jambes aujourd’hui. Dès les premiers hectomètres de course, il secouait le peloton avant que trois hommes tentent l’échappée : Benoît Cosnefroy (AG2R La Mondiale), Nicolas Baldo (HP BTP-Auber 93), Alain Riou (Fortuneo). Scénario trop souvent classique à Isbergues (et ailleurs). Quelques kilomètres plus tard, les trois fuyards étaient rejoints par ce diable de David Boucher (Pauwels) sorti en contre avec Pierre Gouault (HP BTP Auber 93). Pas de quoi de réécrire le scenario auquel tout le monde s’attendait… Ça durera le temps que ça durera mais tout rentrera dans l’ordre dans les boucles finales, disait-on.
Au premier des sept passages sur la ligne avant l’arrivée, les cinq hommes étaient toujours en tête, au deuxième aussi, puis au troisième… Pour les observateurs, cela restait dans la logique, le peloton allait revenir, d’ailleurs l’écart se réduisait… Mais c’était sans compter sur la détermination de ce groupe de tête où David Boucher donnait le tempo, assurant les relais avec une sacrée détermination… Ce n’était plus une échappée mais un contre-la-montre par équipe où chacun faisait son travail à fond. Chacun avec ses motivations. Pour le stagiaire de Fortuneo Alan Riou, par exemple, l’objectif était de protéger Laurent Pichon leader de la Coupe de France qui craignait une victoire de Nacer Bouhani. Du coup l’écart avec le peloton repartait à la hausse, et là, les journalistes qui s’apprêtaient déjà à mettre un point final à leur papier, commençaient à se dire qu’ils allaient peut-être devoir réécrire le dernier paragraphe. Et de fait. Les cinq gaillards tenaient toujours. Pour le peloton, c’était trop tard : les petits jeunes Benoît Cosnefroy, Pierre Gouault, Alan Riou et Nicolas Baldo, arrivés dans cet ordre, lui faisaient un sacré de pied de nez… Seul David Boucher avait finalement lâché prise dans les derniers mètres mais il méritait bien le coup de chapeau du vainqueur, Benoit Cosnefroy… Que l’on reverra, c’est sûr.
Le classement final

Corinne Diacre, à la tête de l’équipe de France à Calais

Corinne Diacre, capitaine de l’équipe de France, en 2003, contre l’Islande.- Photo © Philippe Vincent-Chaissac

Première joueuse à avoir franchi la barre des cent sélections en équipe de France de football (121 au total), Corinne Diacre retrouve officiellement la sélection tricolore ce vendredi 1er septembre, cette fois en temps que sélectionneur.

Originaire de Croix, dans le département du Nord, Corinne Diacre a donc porté le maillot de l’équipe de France (de 1993 à 2005), dont elle a été la capitaine, et avec laquelle elle a disputé une Coupe du monde et trois championnats d’Europe. Mettant un terme à sa carrière de joueuse (elle portait le maillot de Soyaux), elle entamait celle d’entraîneur aux côtés de Bruno Bini, alors sélectionneur des tricolores. Première femme à obtenir le Brevet d’entraîneur de football professionnel (BEPF), elle était ensuite aussi la première à diriger une équipe masculine professionnelle, celle de Clermont en Ligue 2.
Après l’élimination prématurée de l’équipe de France lors du dernier Euro (1/4 de finale), elle reprend donc les rênes de la sélection à la place d’Olivier Echouafni. Et l’on ne tardera pas à la voir dans le Pas-de-Calais puisqu’un match de l’équipe de France est programmé ce lundi 18 septembre, à Calais, contre l’Espagne, trois jours après un match contre le Chili à Caen.

Championnats du monde de canoë-kayak : pas de médaille mais plein d’espoirs

Maxime Beaumont, déçu de son résultat.- Photo @ FFCK / J.-M. Hervio

Maxime Beaumont était la principale chance de médaille pour les clubs du Pas-de-Calais représentés au sein de l’équipe de France de canoë-kayak engagée aux championnats du monde. Espoir déçu.

Maxime Beaumont est entré « doucement » mais sûrement dans sa compétition en terminant 2e de la série du K1 200 m en 35″287 (à 0,044 secondes du premier) et 4e en K4 500m. Après une deuxième place en demi-finale sur le K1 200 m et sur K4 500m, il accédait aux finales A mais n’arrivait malheureusement pas à décrocher la médaille. En monoplace 200m, suite à un mauvais départ, il n’accrochait pas les vainqueurs et terminait à la 5e place d’une course remportée par l’actuel champion olympique, l’Anglais Liam Heath. Le Kayak 4 places 500 m terminait quant à lui à la 7e place. Maxime Beaumont se montrait plutôt déçu au terme de ces championnats où il visait évidemment la médaillée d’or. Mais il y a du positif notamment en K4 500 m avec un équipage en construction. Affaire à suivre !

SATISFACTION AFFICHÉE À SAINT-LAURENT-BLANGY
Pas de médaille non plus côté Saint-Laurent-Blangy où, en revanche, on se montre plutôt satisfait. Les cinq athlètes engagés ont connu la finale (3 finales A et 2 finales B) et surtout tous ont progressé au fil des courses, ce qui laisse penser que les performances obtenues peuvent être revues à la hausse pour 2018. Des pistes sont à explorer d’autant que tous ont pour eux l’avantage d’être parmi les plus jeunes des plateaux internationaux, le plus âgé étant Adrien Bart qui a 26 ans.
Adrien Bart (C1 1000 m et C2 1000 m), Anaïs Cattelet (C1 200 m), Pierrick Bayle (K2 200 m), Loïc Léonard (C2 1000 m), Julie Cailleretz (C2 500 m) ont trouvé en République tchèque les références dont ils avaient besoin pour progresser. Julie Cailleretz, 5e du C2 avec l’Auxerroise Eugénie Dorange, peut d’ores et déjà espérer une qualification olympique pour Tokyo, car l’équipage est encore tout jeune (vice-champion du monde espoir). Quant à Adrien Bart qui a surpris tout son monde en entrant deux fois en finale, après une saison, en demi-teinte, il a montré qu’il est tout à fait capable de faire mieux qu’à Rio où il s’était classé 9e deux. Quand on sait que Saint-Laurent peut aussi compter sur Thomas Simart qui relève de blessure et Romain Beugnet qui n’avait finalement pas été retenu pour Racice après les championnats d’Europe, l’on comprend que les dirigeants du club soient optimistes pour l’avenir. Même si, évidemment, la hiérarchie mondiale peut évoluer très vite. SR VOTRE INFO / PVC

Maxime Beaumont et cinq Immercuriens aux championnats du monde de canoë-kayak

Vice-champion olympique à Rio et actuel leader de la coupe du monde, Maxime Beaumont reste la meilleure chance de médaille pour le Pas-de-Calais.- Photo © PVC / Votre info

Cinq Immercuriens et un Boulonnais, sur les dix-huit athlètes que compte l’équipe de France de canoë-kayak en ligne, prendront part, de jeudi à dimanche (24 / 27 août), aux championnats du monde seniors disputés sur le bassin de Racice, ville située à une vingtaine de kilomètres de Prague.

Pour les filles du canoë, ces premiers mondiaux de la nouvelle olympiade, prennent une dimension toute particulière dans la mesure où le canoë dames (C1 200 m et C2 500 m) est inscrit au programme de Tokyo pour la première fois. Le collectif français s’appuie sur trois athlètes : l’Auxerroise Engénie Dorange et les deux Immercuriennes Julie Cailleretz et Anaïs Cattelet.

CATTELET ET CAILLERETZ SUR LES DISTANCES OLYMPIQUES
À Racice, Anaïs Cattelet est engagée sur le 200 m, suite logique après sa place de finaliste en coupe du monde de Belgrade (9e) et sa 10e place lors des championnats d’Europe à Plovdiv mi-juillet. Pour elle, l’objectif est tout d’abord de réaliser des courses pleines. La finale (dans les 9 premières) est son objectif mais se classer dans le top 12 mondial (soit 3e en finale B) serait déjà satisfaisant. Impressionnante sur le départ, Anaïs peut surprendre ses adversaires.
En biplace, sur 500 m, Eugénie Dorange et Julie Cailleretz voudront poursuivre en Tchéquie leur ascension dans la hiérarchie internationale. 4e en coupe du monde lors d’une première participation fin mai, les deux filles ont poursuivi aux championnats d’Europe (mi-juillet) en obtenant aussi la 4e place, derrière le « noyau dur » composé de la Hongrie, de la Biélorussie et de la Russie). Vice-championnes du monde U23 fin juillet derrière la Biélorussie et devant Cuba (médaille de bronze), elles espèrent entrer en finale où l’on devrait retrouver la Russie, la Chine, la Hongrie, le Canada, la Grande-Bretagne et l’Ouzbékistan, pays auxquels peuvent s’ajouter l’Espagne, l’Allemagne et la Roumanie en plus de la République tchèque et de l’Équateur… Sacré plateau ! Le plus dur sera sans doute d’entrer en finale car après, comme lors des Mondiaux U23, tout est possible. En tout cas, la conviction affichée par les deux Françaises en dit long sur leur ambition.

CANOË MASCULIN : BART ET LEONARD REFONT LEURS GAMMES
En canoë hommes, en l’absence du Boulonnais, Mathieu Goubel qui a pris sa retraite internationale, Adrien Bart et Loïc Léonard seront alignés en biplace sur le 1000 m, seule distance olympique à Tokyo, Adrien doublant en monoplace. Pour eux aussi, il s’agira de prendre place dans la hiérarchie mondiale et de peaufiner les stratégies de course. Le 1000 m ne se court pas comme un 200 m ou 500 m. Seul le 1000 m préparant au 1000 m, c’est l’occasion rêvée de refaire les gammes et d’enrichir l’expérience, notamment pour Adrien Bart, 9e en C1 à Rio, après une finale B très engagée et qui aimerait récidiver.

KAYAK : BAYLE VISE LA FINALE ET BEAUMONT LA MÉDAILLE
 En kayak, Pierrick Bayle, 4e en coupe du monde à Belgrade, sur le K2 500 m avec le Mantais Franck Le Moël et 10e sur le K2 200 m des championnats d’Europe (à 6 dixièmes de la finale A), retrouvera cette même distance du 200 m, avec pour objectif de progresser sur les départs en améliorant la fréquence et la gestuelle. Toujours associé à Franck Le Moël, il visera la finale (a minima le top 12). Toujours en kayak, Maxime Beaumont, vice champion olympique à Rio, et leader de la Coupe du monde, est a priori la meilleure chance de médaille. Il s’alignera aussi avec le K4 500 m.

PROGRAMME (POSSIBLE) POUR LES REPRÉSENTANTS DU PAS-DE-CALAIS

Mercredi 23 août
Cérémonie d’ouverture

Jeudi 24 août matin
Série du C2 dames 500 m pour Julie Cailleretz et Eugénie Dorange
Série du C1 hommes 1000 m pour Adrien Bart
Série du K2 hommes 200 m pour Pierrick Bayle et Franck Le Moël

Jeudi 24 août après-midi
½ finale du C2 dames 500 m pour Julie Cailleretzet Eugénie Dorange
½ finale du C1 hommes 1000 m pour Adrien Bart
½ finale du K2 hommes 200 m pour Pierrick Bayle et Franck Le Moël

Vendredi 25 août matin
Série du C2 hommes 1000 m pour Loïc Léonard et Adrien Bart
Série du C1 dames 200 m pour Anaïs Cattelet

Vendredi 25 août après-midi
Série du K1 200 m pour Maxime Beaumont

Samedi 26 août matin
Finale du C2 dames 500 m pour Julie Cailleretz et Eugénie Dorange 
Finale du C1 hommes 1000 m pour Adrien Bart
Finale du K2 hommes 200 m pour Pierrick Bayle et Franck Lambert

Samedi 26 août après-midi
½ finale du C2 hommes 1000 m pour Loïc Léonard et Adrien Bart
½ finale du C1 dames 200 m pour Anaïs Cattelet
½ finale du K1 hommes 200 m pour Maxime Beaumont
Série et ½ finale du K4 500 hommes 500 m pour Maxime Beaumont

Dimanche 27 août matin
Finale du K1 200 m pour Maxime Beaumont
Finale du C2 hommes 1000 m pour Loïc Léonard et Adrien Bart
Finale du C1 dames 200 m pour Anaïs Cattelet
Finale du K4 500 m pour Maxime Beaumont

Dimanche 27 août après-midi
Cérémonie de clôture