Coupe de France de football : Arras résiste, Lens se qualifie, Boulogne et Le Portel éliminés

Arras (en bleu) ne s'est jamais laissé impressionner par les stars parisiennes (photo PVC).

Arras (en bleu) ne s’est jamais laissé impressionner par les stars parisiennes (photo PVC).

Pour assister à un beau match de football, il faut deux belles équipes, et c’est ce que les joueurs du Paris-Saint-Germain et d’Arras qui s’affrontaient hier soir en 32e de finale de la coupe de France, ont offert aux quelque 11 000 spectateurs du stade de l’Epopée à Calais.
Alors certes les pensionnaires du CFA2 n’ont pas réalisé l’exploit de se qualifier pour le tour suivant mais franchement leur performance face à l’ogre parisien mérite un sacré coup de chapeau. Jouant sans complexe, ils ont quand même claqué trois buts.
Pourtant les choses avaient plutôt mal débuté pour eux, menés 2-0 après dix minutes de jeu, grâce à des buts de Lavezzi et Matuidi. Dix minutes durant lesquelles, ils n’ont pas vraiment vu clair, comme si le PSG avait voulu tuer le match d’entrée. Sauf qu’avec cet avantage pris rapidement, les hommes d’Ancelotti se sont certainement crû hors de portée et qu’ils se sont laissé surprendre par des joueurs arrageois désireux avant tout de se faire plaisir. Dans ces conditions le but de Aït Bohou (26e min) remettait de la pression sur le PSG obligé de se forcer un peu pour rester à l’abri d’une mauvaise surprise Camara ajoutant un 3e but avant la pause.
Dès la reprise de la seconde période, les Artésiens jouaient tous les coups à fond et lorsque Desprès ajoutait un second but pour son équipe, c’est tout un stade qui se mettait à rêver, passant alors du statut de spectateur intéressé à celui de vrai supporter, poussant son équipe. Et ce n’est pas le 4e but parisien signé Lavezzi qui calmait les ardeurs. Arras tenait la dragée haute au Paris Saint-Germain, avec des situations dangereuses de part et d’autre, jusqu’à ce que Bernard qui n’était pas attaqué, se paie le luxe de planter un superbe 3e but. Il restait alors 7 minutes à jouer plus les arrêts de jeu… Largement le temps d’égaliser mais Paris ne s’est pas laissé piéger.

Non loin de là, samedi, au stade de La Libération, Boulogne-sur-Mer (club de National) a fait douter un autre club de Ligue 1, Toulouse qui s’est imposé par le plus petit des scores : 1-0, but de Rivière à la 59e minute. Mais l’important est le visage qu’a montré l’USBCO à l’occasion de ce match suivi par un public réduit à une peau de chagrin. Dommage, la Libération nous avait habitués à d’autres ambiances. Autre club du Boulonnais, autre éliminé, Le Portel battu 1-0 à Meaux, face à une adversaire qui était à sa portée.
Reste qu’il y aura bien un club du Pas-de-Calais en 16e de finale, puisque Lens (Ligue 2) a éliminé Rennes (Ligue 1). Le Moigne avait ouvert le score pour Lens (28e) et Ferret avait égalisé pour Rennes (81e), le but de la qualification des sang et or étant à mettre à l’actif de Théophile-Catherine… contre son camp. Qualification heureuse pourrait-on dire, pourrait-on croire… Car le Racing a visiblement retrouvé son âme et le public aussi. À confirmer maintenant contre le Stade bordelais, club de CFA2.

L'US Boulogne (en rouge) a montré qu'elle avait largement les moyens d'assurer son maintien en Nationale (photo PVC).

L’US Boulogne (en rouge) a montré qu’elle avait largement les moyens d’assurer son maintien en Nationale (photo PVC).

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Publié le janvier 7, 2013, dans Uncategorized. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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