Archives Mensuelles: septembre 2014

Matthieu Lalliot, Gaëlle François et Audrey Westeel, médaillés aux championnats du monde de kayak polo

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Ces titres-là ne font pas la Une des médias qui restent même très souvent et étrangement silencieux. Et pourtant… Les équipes de France de kayak polo ont remporté quatre médailles sur quatre possibles aux championnats du monde qui viennent de s’achever à Thury-Harcourt… Et pour les représentants du club de Saint-Omer, c’est trois médailles sur trois possibles… L’or pour Matthieu Lalliot, en senior homme ; l’argent pour Audrey Westeel, en moins de 21 ans dame ; et le bronze pour Gaëlle François, en senior dame.

Discipline méconnue le kayak polo ? Pas pour tout le monde. Quelque 50 000 personnes, au moins, ont en effet suivi les compétitions qui se sont déroulées toute la semaine sur le magnifique site du Trapsy, au cœur de la Suisse normande, qui avait été préféré à celui de Saint-Omer pour accueillir une compétition qui fera date dans l’histoire de ce sport à haute intensité, très spectaculaire et très visuel. Le public qui a vibré aux exploits de l’équipe de France et des autres nations fortes du polo, ne s’y est pas trompé. N’en déplaise aux journalistes et médias qui se sont montrés dédaigneux au risque de voir se développer cette discipline, sans eux.
Pour les tricolores, cette campagne est couronnée de succès. Elle s’est même achevée sur la plus belle des notes : un titre de champion du monde que les seniors garçons ont remporté aux dépens de l’Allemagne (3-2) et au terme d’un match extrêmement serré. Ce titre consacre toute une équipe mais aussi, plus égoïstement, l’Audomarois Matthieu Lalliot qui a joué toutes les rencontres, lui à qui était confiée la responsabilité de tirer les pénaltys.
Un peu plus tôt, hier après-midi, les seniors filles étaient allé chercher une médaille de bronze amplement méritée, aux dépens des Néo-Zélandaises. Elles terminaient ainsi sur une note positive après avoir perdu le matin leur demi-finale contre les Britanniques qui étaient à leur portée. Visiblement déçues de leur prestation à l’image de l’Audomaroise Gaëlle François qui avait du mal à retenir ses larmes, les Françaises ont su se remobiliser et s’imposer, sans contestation possible.
À ces deux belles médailles remportées aux termes de tournois qui se sont très largement ouverts sur le plan international, avec la présence d’équipes venues d’Asie, d’Océanie, d’Afrique, d’Amérique, il faut évidemment ajouter celles des équipes de jeunes, les moins de 21 ans, qui ont un plateau moins fourni mais néanmoins de très bonne qualité. La victoire des garçons sur le Danemark en finale est à ce titre remarquable. Les filles, elles, ont raté la dernière marche, battues en finale par les Allemandes qui ont su contrecarrer la principale qualité tricolore, la contre-attaque. Mais, il ne faut pas gâcher le plaisir, elles sont vice-championnes du monde, avec dans leurs rangs, la jeune Audomaroise Audrey Westeel, moins sollicitée que ses aînés, mais tout autant présente.
Enfin ce bilan ne serait pas complet si nous ne mentionnions pas la présence de Virginie Brackez qui n’avait pas été retenue pour disputer ce championnat du monde comme joueuse mais qui a pris une belle revanche en « basculant » dans l’arbitrage et faisait partie d’une binôme qui dirigeait la finale dame, Allemagne – Grande-Bretagne.

Badminton: Aire débute la saison par une victoire

Flore Vandenhoucke et Steffi Annys. - Photo © PVC

Flore Vandenhoucke et Steffi Annys. – Photo © PVC

5-3, la victoire du Volant airois (LVA) contre Salbris n’est pas éclatante mais elle est précieuse pour la suite des interclubs. Comme les cinq années précédentes, le club qui évolue en N1, va se battre pour éviter la descente.
Cette première rencontre de la saison comportait plusieurs inconnues. D’abord, quelle équipe allaient présenter les visiteurs ? Ce n’était pas la meilleure, convenons-en. Ensuite quelle était le niveau réel des deux recrues audomaroises, Stéphan Wojcikiewicz et Flore Vandenhoucke ? Le Franco-Canadien s’est montré plus à l’aise en simple qu’en double, même s’il a gagné deux fois. On attendait la Belge en simple, elle a brillé en double aux côtés de Steffi Annys, sa partenaire de l’équipe nationale. Les autres, Romain Linster, Noé Andreu, Aurélie Constant et Étienne Catry ont globalement fait ce que le staff attendait d’eux.
À que jamais le LVA n’avait commencé une saison par un succès. Et qu’à 3-3, les deux mixtes sont allés chercher les deux points du succès ce qui n’a pas été toujours le cas dans le passé. Voilà qui est intéressanr pour la suite des événements. La Feuille de rencontre
Dans ce même championnat de N1, Arras qui recevait Bordeaux a perdu 2-6.

Le championnat de France des raids multisports à Saint-Omer

L’Audomarois sera le terrain de jeux des meilleures équipes de raids multisports en août 2015. Après une « bagarre » acharnée avec les plus belles régions de France (Corse, Hautes-Alpes, Ardèche, Lozère, etc.), l’association Les tyrannosaures de Wizernes, vient de se voir confier l’organisation de la finale des championnats de France.
La qualité du dossier de candidature présenté au jury, vantant le potentiel sport et nature de la région a été déterminant. De la côte d’opale aux côteaux lumbrois sans oublier les marais, les responsables de l’association ont prévu de mettre en valeur tous les sites naturels du secteur. Au programme plus de 300km à parcourir à VTT, à pied, en roller ou en canoë.
Le plateau de prés de 500 concurrents, venus des quatre coins de France, sera très élevé. Nombreux sont les postulants au titre de champion de France habitués à évoluer sur les raids internationaux (Afrique du sud, Bolivie, Costa Rica, Tasmanie, Chine, etc.). On pourra également compter sur les nordistes qui ont brillé sur la dernière finale en Suisse normande. Cap Opale (3e homme) et Lille 2-La Tentation (champion de France mixte) seront de la partie et tenteront de conserver leur titre.

Une course de trotteurs supplémentaire à Saint-Omer

L’hippodrome de Saint-Omer accueillera ce dimanche 28 septembre une réunion supplémentaire de courses de trotteurs. Initialement prévue à Abbeville, cette réunion a été déplacée aux Bruyères car la piste en herbe de l’hippodrome picard est actuellement impraticable.
« Nous avons été victimes d’une pluviométrie exceptionnelle en août. Du jamais vu depuis 70 ans », affirment les météorologues. Et depuis, « notre piste est molle, en trop mauvaise état pour accueillir des trotteurs », poursuit Jean-Pierre Pellissier, le président du comité des courses d’Abbeville.
C’est donc, vers Saint-Omer, qu’Abbeville s’est tourné pour organiser sa 5e et dernière réunion de la saison. « Je dois avouer avoir reçu un très bon accueil dans l’Audomarois. Ça m’a fait plaisir et toutes les conditions sont réunies pour offrir un beau spectacle ce dimanche », ajoute M. Pellissier.
Effectivement, sur le plan sportif, le niveau des épreuves s’annonce très relevé avec en vedette le prix d’Abbeville réservé à des chevaux de 6 à 9 ans n’ayant pas gagné 123.000 €, les chevaux totalisant plus de 62.000 € de gains partiront avec un handicap de 25 mètres.
Le Prix du Conseil général de la Somme, rassemblant de bons chevaux d’âges de 6 à 8 ans, devrait nous révéler quelques surprises à l’arrivée. Enfin, on suivra avec attention les premiers pas en compétition de la jeune génération, des chevaux de 2 ans dont les noms commencent tous par la lettre C.
Il y aura donc des courses deux semaines de suite à Saint-Omer ; la clôture aux Bruyères se déroulant le 5 octobre avec la fête des hippodromes.
« Nous terminons la saison en fanfare. Nous sommes heureux de pouvoir offrir deux réunions consécutives et de démontrer que l’hospitalité n’est pas un vain mot dans l’Audomarois. J’espère que les Picards viendront nombreux découvrir notre hippodrome » se réjouit Marc-François Rivenet, le président de Saint-Omer.
Prix de l’entrée : 5 euros. C’est gratuit pour les moins de 16 ans. Début des opérations à 14 heures.

2e succès de Démare sur le Grand prix cycliste d’Isbergues

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Le champion de France Arnaud Démare a remporté le Grand prix cycliste international d’Isbergues – Pas-de-Calais, pour la deuxième année consécutive. Et comme en 2013, il s’est imposé au sprint, devançant cette fois le champion de Biélorussie Yauheni Hutarovich (AG2R La Mondiale) et l’Australien Heinrich Haussler (IAM Cycling).
La course s’est déroulée selon un scénario somme toute classique avec une longue échappée qui s’est constituée dès les premiers kilomètres. À l’entame des boucles finales, l’avance était très fluctuante pour les huit hommes de tête qui étaient encore aux commandes : Renault (Big Mat Auber), Gautier et Pichot (Europcar), Geschke (Giant-Shimano), Gonçalves (La Pomme Marseille), Turgis (Roubaix Lille Métropole), Skjerping (Team Joker) et l’Arrageois Adrien Petit (Cofidis) qui était le plus combattif. Alors que le peloton revenait très fort, ce dernier en remettait un coup flanqué de Cyril Gautier mais il était encore trop loin de l’arrivée pour avoir une chance de s’imposer. La logique était alors que la victoire se joue au sprint… L’équipe FDJ qui aura finalement contrôlé pratiquement toute la course mettait son leader sur la rampe de lancement. Démare n’avait plus qu’à finaliser le travail dans les 150 derniers mètres.
Belle satisfaction pour le Picard à qui les routes du Pas-de-Calais réussissent bien, mais la palme de l’émotion était pour Guy-Michel Dupont qui vivait là son 14e et dernier grand prix en qualité de président. Et lui aussi a eu droit au podium et aux hommages.

Football féminin: la France boucle brillamment sa campagne de qualification à la coupe du monde

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Dix matchs, dix victoires. L’équipe de France féminine de football a brillamment terminé sa campagne de qualification à la coupe du monde 2015, par un dernier succès à Calais, en s’imposant 3-1 contre la Finlande. L’équipe nordique était d’ailleurs la seule nation à pouvoir contrarier les tricolores qui s’étaient imposées en terre finlandaise (2-0), compostant ainsi leur billet pour le Canada, avant même la dernière échéance, au stade de l’Épopée.
A priori, l’enjeu de cette rencontre était donc très relatif sauf que les filles de Philippe Bergeroo n’avaient pas du tout envie de terminer sur une fausse note, d’abord pour conforter leur 4e place au classement Fifa et aussi pour offrir une belle fête à leur public… Quelque 8000 spectateurs qui ne demandaient qu’à vibrer.
Si le début de la rencontre a été poussif, ce dont les Finlandaises ont profité pour ouvrir le score, le reste a été plutôt convaincant. Obligées de courir après l’égalisation, les Bleues ont totalement pris le match à leur compte et ont trouvé le chemin des filets grâce à Bussaglia, juste avant la pause (44e). Au retour des vestiaires, elles jouaient très haut et étouffaient leurs adversaires qui n’arrivaient que très rarement à s’approcher du but de Bouhaddi. Butant régulièrement sur Korpela, une excellente gardienne, elles inscrivaient très logiquement deux autres buts par Nécib qui profitait d’un service au millimètre de Sabrina Delannoy, et Delie qui scellait un succès amplement mérité.
Sabrina Delannoy l’une des trois « locales de l’étape », est la seule à avoir participé à cette rencontre. Ce qui n’entamait en rien le plaisir des deux remplaçantes : Céline Deville, la gardienne n°2, pour qui l’essentiel est la qualification ; et Pauline Crammer dont on a pu apprécier le joli timbre de voix. C’est elle qui chantait La Marseillaise lorsque les filles se sont regroupées sur la pelouse pour un moment de partage et d’intimité qui en dit long sur l’ambiance qui règne dans le groupe. De bon augure pour la suite de l’aventure qui passera par une série de matchs amicaux contre des équipes de haut niveau: l’Allemagne et les États-Unis notamment.
Feuille de match

Dernier entraînement pour l’équipe de France féminine de football avant son match à Calais

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L’équipe de France féminine de football qualifiée pour la prochaine coupe du monde après son succès en Finlande (2-0), est arrivée dimanche dans le Calaisis. Après quelques entraînements sur la pelouse d’Audruicq, le groupe a foulé ce soir la pelouse du Stade de l’Epopée à Calais où se jouera demain (mercredi 17 septembre, 18 h) le dernier match de poule de qualification… contre la Finlande. Match sans enjeu donc pour les Tricolores qui voudront quand même remporter un dernier succès, histoire de fêter leur qualification devant leur public.
A l’entraînement ce soir, les joueuses sont apparues à la fois détendues et appliquées, notamment les trois filles du Pas-de-Calais, Sabrina Delannoy (PSG) qui fait partie des leaders et devrait jouer demain soir, mais aussi Céline Deville (Juvisy), la gardienne n°2, toujours présente, qui pourrait être titularisée, et Pauline Crammer (Anderlecht) qui espère honorer sa 2e sélection.
Quelque 9000 personnes sont attendues (+ 8000 billets ont déjà été vendus) pour applaudir cette équipe qui continue de progresser…. 4e de la coupe du monde et 4e des Jeux olympiques, elle espère fois, gravir un nouvel échelon au Canada qui lui permettrait de remporter une première médaille à ce niveau de compétition.
A noter que la billetterie sera ouverte aux guichets du stade de l’Epopée à partir de 16 h (prévoir chèques et espèces uniquement). Prix des places : 5, 10, 15 et 20€.

Jonathan Duhai, vainqueur du trail de la Côte d’Opale

Photo © Organisation TCO

Photo © Organisation TCO

Plus de 2000 coureurs le samedi… 3000 Le dimanche. Ces 13 et 14 Septembre c’était bien la fête du Trail sur la Côte d’Opale baignée par le soleil de septembre.

Huitiéme édition de cette épreuve hors norme avec des départs en masse impressionnants. Au programme : 7 et 14 km en hors d’œuvre le samedi avec un cap Gris-Nez à escalader, des dunes à dompter et un départ à marée haute qui a trempé les pieds des engagés…
Le lendemain dimanche dès 8 h, c’était le départ de l’épreuve de 62 km qui compte pour le TTN… Quelques favoris étaient logiquement présents… dont Thierry Breuil, déjà 5 fois vainqueur, Romual De Paepe habitué des podiums, Dominique Bordet de l’équipe de France des 100 km ou Frédéric Lejeune…
Reste que la victoire est revenue à Jonathan Duhail après un regroupement des quatre premiers à quelques kilomètres de l’arrivée… La course a vu Dominique Bordet mener, puis Thierry Breuil prendre les commandes … avant de craquer physiquement et permettre un regroupement des frères Duhail et de Romual De Paepe. Dans les derniers kilométres, juste avant la plage et vent de face, De Paepe qui avait pris l’avantage n’a pas résisté à une attaque de Jonathan Duhail… très en jambes et très fort physiquement. Au final un classement inédit avec les féres Duhail aux premiére et troisiéme places et un Romuald de Paepe encore une fois second… Thierry Breuil finissant 4e devant Frédéric Lejeune et Rémy Leurs le local de l’étape…
En féminine, c’est l’Auvergnate Badia El Hariri (10e au scratch) qui a remporté l’épreuve en dominant Christiane Lacombe de Saint-Julien dans les Alpes et Carole Juzczak… Sur le 31 victoire du belge Van Gasse devant le local Benoit Ramet et la lilloise Caroline Lafay, 1re féminine. Sur le 18 km Jérémy Boulogne habitué des duathlons et de la course sur route remporte le trophée. Chez les féminines Tess Chevrier a du batailler pour gagner
Enfin sur 42 km, cavalier seul de Julien Moreau qui a dominé l’épreuve de bout en bout. 14e au scratch, la Dieppoise Aurore Devraigne l’emporte de plus de 14 min sur la lilloise Séverine Leduc.
Rendez-vous maintenant les 12 et 13 septembre prochains pour une 9e édition de ce Trail National Côte d’Opale en Pas-de-Calais.

Marie Delattre, médaillée olympique, a annoncé sa retraite sportive

Marie Delattre (à droite de la photo) sur le podium olympique à Pékin.- Photo © DR/ASL/FFCK

Après une grande carrière internationale ponctuée par trois sélections aux Jeux olympiques (Athènes, Pékin et Londres) assorties d’une médaille en 2008, Marie Delattre, devenue Mme Demory, vient d’annoncer qu’elle met un terme à sa carrière sportive.
Marie est en exemple de longévité de carrière et de performances au plus haut-niveau, jamais atteint par des françaises. Elle a débuté le kayak en minime avec trois copines de son quartier qui cherchaient une quatrième fille pour compléter leur K4 de club, celui de Saint-Laurent-Blangy… Preuve s’il en est que les clubs de proximité capables de constituer leurs propres équipages, sont indispensables. Sans cela Marie ne serait jamais venue au kayak ….
Avec comme exemple, celui des deux Immercuriennes des Jeux de Séoul en 1988 (Virginie Vandamme et Sylvie Cuvilly), elle a eu, elle aussi, l’envie de vivre. Mais entre le moment où elle a exprimé cette volonté, à 15 ans, et celui où elle est montée sur le podium olympique de Pékin, douze années se sont écoulées faites de nombreuses joies, de peines, de frustrations et surtout de beaucoup de travail !
Car Marie Delattre et Anne-Laure Viard (car on peut difficilement les dissocier) sont passées de nombreuses fois en finale B avant d’accéder aux finales et aux podiums internationaux, malgré leurs qualités, malgré leur engagement moral et physique à l’entrainement
1997-2012 : 15 ans de carrière… Une autre vie débute avec un bel évènement à venir.
Aujourd’hui, Olivier Bayle, son président de club, adresse un grand merci… « À Marie, à son entourage familial, à Anne-Laure, à Virginie, à ses copines du premier K4 (les Angélique, Stéphanie), aux élus politiques qui ont pris des décisions et ont contribué à sa carrière (son embauche à la communauté d’Arras ou son capitanat de l’équipe olympique Pas-de-Calais), à la délégation régionale EDF pour la création de l’équipe espoir EDF/ASL… et à toutes celles et ceux qui ont contribué à sa carrière. Puisse-t-il y avoir d’autres Marie Delattre pour la kayak français ».

19e Touquet Bike and Run le 2 novembre

La remontée de la plage dans les dunes: un passage particulièrement éprouvant. Photo © KBO

La remontée de la plage dans les dunes: un passage particulièrement éprouvant. Photo © KBO

Comme chaque année, Karine Baillet et toute son équipe seront à l’organisation du 19e Touquet Bike and Run qui continue d’attirer toujours plus de compétiteurs de tout âge, spécialistes ou non. Trois cents binômes sont attendus. En plus d’être un événement familial et convivial, le parcours se déroule dans un cadre naturel exceptionnel.
Deux parcours sont au programme : un pour les ados (de 10 à 15 ans) de 4 km le long de la plage et en forêt ; un autre pour les adultes (à partir de 16 ans) de 15 km mêlant sable, plage, forêt, dunes…
Les horaires : 9h45, briefing sur la plage course ado ; 10h, course ado ; 10h45 briefing sur la plage course adulte ; 11h course adulte. A partir de 12h30 jusque 13h00, remise des prix ado et adulte salle Bascoulergue.
Inscriptions en ligne ou en téléchargeant le bulletin d’inscription sur le site internet http://www.touquetbikeandrun.com. Les dossards seront à retirer la veille entre 15h et 18h ou le matin même de la course, entre 8h et 9h30 à la salle Bascoulergue.