Archives Mensuelles: novembre 2015

Des athlètes du Pas-de-Calais dans la coulée de l’acier

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Le cross de l’Acier, le plus important de la région Nord – Pas-de-Calais, a eu lieu ce dimanche 29 novembre à Leffrincoucke… avec dans la matinée les deux courses réservées aux As, dames et hommes. Si le nombre des partants dans ces deux épreuves est très limité (22 classées chez les filles, 35 chez les hommes) en revanche le niveau est très élevé et faire partie du plateau est en soi une belle reconnaissance. Quelques athlètes du Pas-de-Calais en étaient. L’Arrageoise Fanny Pruvost s’est classée 15e et la Touquettoise Julie Sylvain, 20e. L’on notera aussi la 17e place de la sociétaire amiénoise Léa Plumecocq, l’ex Arrageoise d’Izel-les-Hameaux. Chez les hommes, c’est Anthony Vasseur qui portait les couleurs du département… L’Arrageois s’est classé 33e.
Pour l’anecdote l’on notera que ce sont le Kenyan Alfred Ngeno et l’Éthiopienne Déra Dida qui l’ont emporté, avec il faut le souligner, une excellente course de la Française Clémence Calvin, partie seule mais qui a coincé dans le dernier kilomètre.

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Rink hockey : Saint-Omer retrouve la Coupe d’Europe

Éliminé en 1/4 de finale l'an dernier, par Barcelos, le Scra retrouve la coupe d'Europe Cers...

Éliminé en 1/4 de finale l’an dernier, par Barcelos, le Scra retrouve la coupe d’Europe Cers… Photo © PVC

En se voyant proposer le CP Voltrega comme adversaire en 16e de finale de la Coupe d’Europe de rink Hockey, le Scra n’a pas été épargné par le tirage au sort puisque ce club espagnol est susceptible de jouer les premiers rôles dans son championnat national, parmi les plus difficiles du continent.
Lors du match aller pourtant, les Audomarois ont fait mieux que se défendre, en ne s’inclinant que par un petit but d’écart : 3-2. Un résultat qui laisse toutes ses chances au Scra qui devra néanmoins s’imposer et ça ne sera pas une partie de plaisir même si le club catalan qui battu a Barcelone cette saison, semble connaître un petit coup de moins bien.
Avec dans ses rangs, les internationaux P. Armengol et les frères Alex et Dani Rodriguez qui combinent avec Borja Lopez, transfuge de La Roche‐sur‐Yon, les joueurs de Voltrega ont encore les faveurs des pronostics mais les Audomarois qui restent sur deux victoires en championnat, peuvent parfaitement renverser la tendance s’ils jouent leur meilleur hockey comme ce fut le cas en Espagne. Pour cela, ils pourront compter sur l’appui de leur public, très bruyant dans le chaudron du Brockus.

Coupe d’Europe Cers, samedi 28 novembre, 20h30, salle du Brockus : Scra – Voltrega

 

4 Jours de Dunkerque 2016 : les routes du Pas-de-Calais largement empruntées

Bernard Martel ce matin à Arras.- Photo © PVC

Bernard Martel ce matin à Arras.- Photo © PVC

Du vent, des pavés et des monts… Tout ce qui fait le piment des 4 jours de Dunkerque sera encore réuni pour la 62e édition présentée ce vendredi matin 27 novembre, dans les locaux du Crédit agricole à Arras.
S’il est de plus en plus difficile de trouver des villes et des territoires pour accueillir un départ ou une arrivée d’étape, il n’en reste pas moins vrai que l’épreuve continue d’intéresser. Les spectateurs pour commencer mais aussi les institutionnels (Départements, Région, Communautés de communes) qui voient là l’occasion de promouvoir leurs territoires, et les partenaires qui continuent de suivre une équipe présidée par Bernard Martel. Il est vrai que les 4 Jours offrent toujours une belle visibilité à travers les médias (150 journalistes accrédités en 2015), notamment la télévision, avec les images d’Eurosport reprises dans 140 pays. Après une année un peu moins faste sur le plan de la participation (moins d’équipes engagées pour une question de règlement) « pour 2016, le ciel redevient clair » dit Bernard Martel. En espérant qu’il le soit aussi au moment de l’épreuve car l’on sait que les conditions météo peuvent rendre la course très difficile… Quoiqu’elle le sera de toute façon car le parcours laissera peu de répit aux concurrents qui auront dû fournir bien des efforts avant d’aller montrer leurs beaux maillots sur le front de mer à Dunkerque, lors de la 5e et dernière étape.
Également présenté comme un Tour du Nord – Pas-de-Calais, les 4 jours laisseront encore cette année une belle place au Pas-de-Calais. Et cela dès la première étape Dunkerque – Gravelines qui fera passer le peloton par Audruicq, Ardres, Licques avec l’ascension du Ventu d’Alembon, Rinxent, Marquise, le Blanc-Nez qu’il faudra gravir trois fois, puis Calais et Oye-Plage. Une étape qui pourrait s’avérer piégeuse.
La 2e étape sera 100% nordiste puisqu’elle se courra autour d’Aniche avec des pavés au menu. Béthune accueillera ensuite le départ de la 3e étape, 100 % Pas-de-Calais celle-là, avec une arrivée à Saint-Pol-sur-Ternoise au terme d’un parcours qui reprend pour une bonne partie celui du Grand prix d’Isbergues par Sachin et Anvin avant d’emmener le peloton vers Fruges, Hesdin puis les routes étroites, vallonnées et sinueuses du Ternois du côté de Blangerval-Blangermont… Un bien joli coin de notre département.
De Pas-de-Calais, il en sera encore question avec la 4e étape qui partira d’Audruicq… mais pour une quinzaine de kilomètres seulement, le temps de passer à Polincove et d’attaquer la montagne de Watten qui est déjà dans le Nord. Cette ascension sera la première de la journée, un hors d’œuvre avant d’attaquer le plat de résistance : la montée de Cassel qu’il faudra réaliser une vingtaine de fois avant que soit jugée l’arrivée. Ça promet. Sans doute le vainqueur de l’épreuve sera connu ce soir là, car la toute dernière étape qui partira d’Honschoote ne devrait plus être en mesure de modifier sensiblement le classement même si le mont des Cats sera encore au programme mais trop loin du final qui prendra des allures de critérium.

Beach volley : Edouard Rowlandson toujours en course pour Rio

La paire Rowlandson / Krou toujours encourse pour une qualification olympique.- Photo © FFVB

La paire Rowlandson / Krou toujours en course pour une qualification olympique.- Photo © FFVB

La saison de Beach volley s’est achevée mi-novembre sur la belle quatrième place de Youssef Krou et Edouard Rowlandson (l’ancien Touquettois) au Qatar Open.

Après leur mésaventure à Antalya en octobre dernier (accident de voiture) qui les a contraints au forfait, Édouard Rowlandson et Youssef Krou ont donc su rebondir en allant chercher une quatrième place au Qatar (8 novembre 2015) pour le dernier tournoi de leur saison. « C’est très important de terminer l’année avec un bon résultat; ils commençaient un peu à douter ; ils avaient besoin de victoires pour reprendre confiance », commente Stéphane Canet, entraîneur de l’équipe de France masculine. Ce dernier se montre très satisfait de la saison des n°1 tricolores, même si la blessure d’Édouard pendant les Championnats du monde aux Pays-Bas en juin les a freinés dans leur élan : « Ils ont atteint les objectifs que nous nous étions fixés. Ils ont très bien lancé leur saison avec le podium de Fuzhou, puis une neuvième place à Porec et une cinquième à Stavange ; la dynamique était très bonne jusqu’aux Championnats du monde. Après, ils ont réussi à nous qualifier avec Yannick et «JB» (Salvetti-Daguerre) pour la finale de la Continental Cup; leurs capacités d’adaptation leur ont permis de passer toutes les embûches et de rester concentrés, d’où ce bon résultat au Qatar. » Actuellement classés 25e au ranking mondial, qui sera pris en compte pour attribuer des sésames pour Rio, Édouard et Youssef restent dans la course. « Ce qui leur a fait défaut cette saison, c’est de ne pas avoir participé aux trois Grands chelems de l’été, à Los Angeles, au Japon et à Gstaad, mais aussi à la finale des Championnats d’Europe, qui rapportent beaucoup de points. »
La saison 2015 à peine terminée, Stéphane Canet est d’ores et déjà tourné vers la suivante et le grand objectif de l’équipe de France, la qualification pour les Jeux Olympiques de Rio. Les Bleus visent deux tickets (le maximum autorisé par nation, 24 équipes disputent le tournoi olympique), le premier via le ranking olympique pour la paire Krou-Rowlandson, le second via la Continental Cup pour le duo Salvetti-Daguerre. « En gros, il y a d’un côté un championnat, de l’autre une Coupe », résume Stéphane Canet. Pour ce qui est du ranking, Edouard Rowlandson et Youssef Krou, actuellement 25e, devront terminer parmi les 17 premiers au 13 juin 2016 pour valider leur ticket, douze résultats étant pris en compte sur 2015-2016 pour calculer le total de points.
L’autre ticket passera par la finale de la Continental Cup qui aura lieu du 23 au 26 juin à Stavanger (Norvège). Le vainqueur de cette épreuve européenne gagnera un quota olympique; les deuxième et troisième disputeront la World Continental Cup (4-10 juillet) qui réunira les deuxième et troisième de chacun des cinq continents ; les deux finalistes iront aux JO. À noter que si certains pays (comme c’est le cas aujourd’hui pour l’Italie, les Pays-Bas et la Pologne) ont déjà deux duos parmi les 17 premiers du ranking olympique et donc qualifiés pour Rio, ils ne disputeront pas la finale de la Continental Cup. De même, si la paire Rowlandson-Krou s’est qualifiée au 13 juin grâce à son classement, elle ne pourra pas s’aligner en Norvège, la France misant alors sur Salvetti-Daguerre et une seconde paire qui pourrait être Di Giantommaso-Thiercy, médaillée d’argent U22 l’été dernier.

Le programme pour la paire Rowlandson / Krou 
01-11 décembre : tests physiques Montpellier
12 décembre – 01 janvier : préparation physique individualisée
04-10 janvier :  stage à Montpellier
10-15 janvier :stage au Brésil avec les champions du monde Alison/Bruno à Vila Velha
26-31 janvier :  Open de Vitoria (Brésil),
Début février : stage en Égypte avec les champions d’Europe en titre, les Lettons Samoilovs/Smedins, pour préparer le tournoi de Kish Island en Iran.
Début mars : stage à Rio
8-13 mars : Grand Chelem de Rio
21-30 mars : entraînement à Montpellier
3 au 8 avril :  Open du Qatar,
12 au 17 avril : Open de Chine
26 au 30 avril : Open du Brésil
3 au 8 mai : Open de Russie
10 au 15 mai : Open de Turquie
17 au 22 mai  Grand chelem des États Unis
24 au 29 mai : Grand chelem de Russie
1er au 5 juin : Championnat d’Europe en Suisse
21 au 26 juin :  Continental Cup

Boxe féminine : premier combat professionnel pour Laëtitia Chevalier

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Laëtitia Chevalier.- Photo © PVC

C’est qui Laëtitia Chevalier sans la boxe ? En se posant cette question, la sociétaire du Boxing club héninois s’interrogeait sur la place qu’elle occupait dans la société. Triple championne de France, elle a donc mis sa carrière entre parenthèses pour créer sa propre entreprise… À 33 ans, elle est maintenant coach sportif, donne des cours de cardio boxe et remet les gants après avoir signé un contrat professionnel en août dernier.
Étonnant parcours pour cette jeune fille plutôt bagarreuse qui a fait du hand, du foot, adore courir et franchir les obstacles et qui s’est finalement tournée vers la boxe américaine où elle a remporté trois titres de championne de France, puis la boxe thaï et enfin la boxe anglaise au club de Carvin. Vice-championne de France dès sa première année de pratique, elle pouvait envisager une belle carrière qu’elle suspendait cependant une première fois à 25 ans pour être maman. Soucieuse de retrouver sa ligne, elle remontait rapidement sur le ring mais rejoignait le club d’Hénin, attirée par sa réputation et son côté familial. Elle n’a pas été déçue puisqu’elle remportait donc trois titres de championne de France, en 2011, 2012 et 2013 et rejoignait l’équipe de France pour disputer les championnats d’Europe puis les championnats du monde… qui ne sont pas un bon souvenir puisqu’elle a été battue au premier tour. Un coup d’arrêt qui l’a fait réfléchir. Aujourd’hui rassurée sur son avenir, elle est donc à nouveau sur les rings mais avec un statut professionnel et avec un seul objectif : se faire plaisir. Laëtitia Chevalier est au programme du gala qui aura lieu ce samedi 28 novembre à Hénin (espace Mitterrand) où figurent également, pour les combats professionnels, les frères Azaouagh (Hassan, ancien champion de France et Rachid) et Douadi Laïd.

Voile : Henri Marcelet, 19e de la Mini Transat

Mini Transat Îles de Guadeloupe 2015, arrivée d'Henri Marcelet. Photo ©

Mini Transat Îles de Guadeloupe 2015, arrivée d’Henri Marcelet. Photo © Jacques Vapillon

12e de la première étape Douarnenez-Lazarote, 24e de la seconde qui conduisait les skippers des Açores à La Guadeloupe, l’Ardrésien Henri Marcelet à la barre du Région Nord – Pas-de-Calais, a pris la 19e place du classement général de la Mini Transat dans la catégorie des voiliers de série. Il est arrivé le 17 novembre au soir à Pointe-à-Pitre, sous gréement de fortune suite à la casse du haut de son mât faisant preuve d’une sacrée combativité lors des dernières heures de course.

Cross country : trois athlètes du Pas-de-Calais aux championnats d’Europe

Photo © PVC

Élise Decorte.- Photo © PVC

La sélection française pour les championnats d’Europe de cross country le 13 décembre à Hyères est désormais officielle. Sans surprise, l’on retrouve le junior boulonnais Jimmy Gressier, le seniors lozinghémois (licencié au LMA) Simon Denissel auxquels il faut ajouter la sociétaire liévinoise Élise Decorte, chez les juniors.

Canoë-kayak : Saint-Laurent-Blangy pense francophonie

Entre Saint-Laurent-Blangy et Trois-Rivières, tout est réuni pour entretenir une amitié qui dépasse le seul côté sportif.- Photo © PVC

Entre Saint-Laurent-Blangy et Trois-Rivières, tout est réuni pour entretenir une amitié qui dépasse le seul côté sportif.- Photo © PVC

La Régate internationale de canoë-kayak du Pas-de-Calais pourrait faire son retour en 2017… Mais sous une autre forme.
La récente présence d’une délégation québécoise à Saint-Laurent-Blangy a donné des idées aux responsables du club qui se verraient bien organiser une régate internationale de la Francophonie avec des clubs français, québécois, belges, sénégalais… et d’autres qui n’interdiraient la présence à leurs côtés de clubs étrangers, non francophones, avec lesquels le club de Saint-Laurent-Blangy a l’habitude de travailler. 2017, ça laisse le temps aux spécialistes de l’hydraulique d’effectuer les travaux nécessaires au désenvasement de la Scarpe qui avait provoqué la disparition de la régate annuelle organisée en janvier.
« Nous avons deux ans pour nous organiser », explique Olivier Bayle, le président du club, qui pense entre autres points à gérer l’hébergement. En attendant, le club immercurien fera le déplacement au Québec en octobre 2016 (du 4 au 10) avec au programme un stage en compagnie du club des Trois-Rivières et une compétition, sans doute le championnat du Québec longue distance.

Jean-Claude Poirrier et Stanislas Glapiak décorés par le ministre des Sports

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Jean-Claude Poirrier et Stanislas Glapiak, piliers de l’Union sportive ouvrière de Bruay-la-Buissière (USOBL), ont eu le plaisir de se voir remettre la médaille d’or de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement associatif par le ministre Patrick Kanner, samedi à Bruay.
Dans une ville où la vie associative s’inscrit encore dans la logique de la mine, les deux récipiendaires font figures de repères, de phares. Passionnés de sport pour tous, ces deux hommes-citoyens sont « au milieu et au service des autres » dit le maire, Alain Wacheux.
Aujourd’hui, Stanislas Glapiak (né en 1942) est président de l’USOBL omnisports qui regroupe 14 sections et 2280. Il a comme trésorier Jean-Claude Poirrier (né en 1940) qui est aussi le secrétaire de la section football. Leur parcours présente pas mal de similitudes puisque tous deux ont été ajusteurs, ont effectué leur service militaire en Algérie et ont ensuite versé dans la fonction publique, dans la Police nationale pour Stanislas Glapiak qui terminera sa carrière comme major et dans l’Éducation nationale où il a été agent de services, pour Jean-Claude Poirrier.
Autre point commun : le football qu’ils ont pratiqué au sein du Sport, Loisirs, Culture, pour l’un et l’US Bruay pour l’autre, des clubs où ils ont exercé d’autres fonctions comme entraîneur ou arbitre. Stanislas Glapiak qui a aussi été maître-nageur sauveteur, secouriste, moniteur de voile, directeur de centre de loisirs et qui s’intéresse de prêt au basket, est véritablement une référence dans le paysage sportif bruaysien, un homme sur qui la ville s’appuie puisqu’il est membre du Conseil consultatif des sports… Et, à sa manière, Jean-Claude Poirrier n’est pas en reste : homme clef de l’USOBL football, qui sait tout sur tout en matière de règlements fédéraux.
Il n’est pas si fréquent qu’un ministre des Sports se déplace pour remettre des médailles de la Jeunesse et des Sports. C’est que Patrick Kanner voulait saluer le demi-siècle d’engagement sans faille de deux hommes qui, bénévolement, ont mis et mettent encore tant d’énergie au service de notre jeunesse, de nos populations. « Le bénévolat, dit le ministre, c’est l’art de la gratuité du cœur du geste et du temps… Une façon d’humaniser une société qui s’individualise de plus en plus. »

Water polo : victoire d’Arras et défaite de Harnes

L'Arrageois Benoît Lemoine.- Photo © PVC

L’Arrageois Benoît Lemoine.- Photo © PVC

Le Pas-de-Calais compte deux clubs de water polo au niveau national. Harnes, dans le championnat de N1 et Arras, dans le championnat de N2, soit les 2e et 3e niveaux nationaux.
Samedi soir l’un et l’autre jouaient à domicile. Harnes qui recevait Reims ne pouvait grand-chose face à une équipe largement supérieure. Défaite 21-10, malgré un très bon Lukas Chytil qui a inscrit la moitié des buts harnésiens.
De son côté Arras n’a pas vraiment été en danger contre Mulhouse grâce notamment à un premier quart-temps totalement à son avantage (4-0). Le reste de la rencontre fut plus équilibré, les Alsaciens remportant même le dernier quart temps 4-3. Score final : 16-11 pour Arras.