Archives Mensuelles: janvier 2016

Beach volley : pour Rowlandson et Krou, le plus dur commence

Formé au Touquet, Edouard Rowlandson a joué le championnat de France de volley-ball et porté le maillot de l'équipe de France (ici à Calais, à l'occasion d'un match contre l'Espagne), avant de se reconvertir avec bonheur dans le beach volley, avec l'espoir de participer aux JO de Rio. Photo © PVC

Formé au Touquet, Edouard Rowlandson a joué le championnat de France de volley-ball et porté le maillot de l’équipe de France (ici à Calais, à l’occasion d’un match contre l’Espagne), avant de se reconvertir avec bonheur dans le beach volley, avec l’espoir de participer aux JO de Rio. Photo © PVC / 2010

On les avait laissés sur une belle quatrième place à Doha pour l’ultime tournoi de l’année 2015, on les retrouve un peu plus de deux mois plus tard sur le point de s’envoler pour un long périple de sept semaines qui va les mener de l’Égypte au Brésil en passant par l’Iran. Youssef Krou et l’ancien Touquettois Edouard Rowlandson quitteront en effet en fin de semaine leur fief de Montpellier pour un stage égyptien de deux semaines avec les Lettons Samoilov et Smedins, l’une des meilleures paires sur le circuit international, qui les avaient déjà accueillis l’année dernière en stage de pré-saison.  « Pendant la saison, nous ne faisons pas vraiment de la muscu lourde, explique Youssek Krou, parce que les tournois s’enchaînent, donc c’est surtout pendant ces semaines de préparation que nous travaillons cet aspect. A côté, nous avons une préparation physique de plus en plus adaptée à nos profils, parce que nos besoins ne sont pas les mêmes: par exemple, sur un match, je saute deux à trois fois plus qu’Edouard. Sachant qu’il peut y avoir jusqu’à trois matches dans une journée, ça fait beaucoup. En plus, ce sont des types de saut très différents: en tant que bloqueur, je saute quasiment tout le temps sans élan, alors qu’Edouard va beaucoup plus se déplacer. Donc je me prépare en conséquence en essayant de développer beaucoup d’explosivité. » L’objectif est d’être fin prêt pour l’entame de la saison sur l’île iranienne de Kish Island, où aura lieu du 15 au 19 février le premier Open de l’année.
Privés d’une partie de la saison dernière à cause de la blessure à la cuisse d’Edouard lors des Mondiaux aux Pays-Bas, les deux n°1 tricolores ont besoin de performer pour prendre le maximum de points d’ici la date butoir du 13 juin, date à laquelle seront connues les 17 paires qualifiées pour les Jeux Olympiques de Rio, grâce au ranking mondial. Il restera ensuite des places à gagner via la Continental Cup). « Pour Youssef Krou, le programme est très chargé, mais dans la tête, il n’y a pas d’appréhension ; au contraire, nous avons hâte de commencer, nous irons en Iran pour gagner. »
Dans la foulée, les deux hommes s’envoleront pour le Brésil où les attendent trois tournois de rang, dont le Grand chelem de Rio, qui sert de Test-Event, à cinq mois des Jeux. « Il reste trois Grand Chelem avant le 13 juin (après Rio, ceux de Moscou et Hambourg, ndlr), ce n’est pas beaucoup. Ce sont les tournois qui rapportent le plus de points, on ira là-bas pour tout casser », lance Youssef qui estime que pour réussir à se qualifier via le ranking mondial, lui et Edouard doivent éviter de se faire rattraper par l’enjeu. « Si nous arrivons à nous concentrer uniquement sur notre jeu, sans se poser trop de questions, nous y arriverons. Qualifiés ou non, l’essentiel sera de ne pas avoir de regrets. » Les deux hommes ont quatre mois pour réussir leur mission, le plus dur commence…

 

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Volley-ball : Nicolas Maréchal jouera les play-offs de la ligue des champions

MaréchalLa dernière journée de la phase de poules de la Ligue des champions de volley-ball a permis aux internationaux tricolores de quasiment tous valider leur billet pour les play-offs qui concernent 12 clubs. Après Lyneel (Resovia) et Grebennikov (Civitanova), Ngapeth (Modène), Le Roux (Halkbank Ankara), Rouzier (Arkas Spor) et Nicolas Maréchal (l’Harnésien de Belchatow), ménagé lors du match gagné par son club aux dépens de Liberec (25-18, 25-17, 25-19), se sont qualifiés.

Basket : pour de Colo et les bleus, la route de Rio passe par les Philippines

Nando de Colo aura-t-il le plaisir de revenir à Arras pour fêter une médaille olympique ? Première partie de la réponse en juillet aux Philippines.- Photo archive © 2015 PVC

Nando de Colo aura-t-il le plaisir de revenir à Arras pour fêter une médaille olympique ? Première partie de la réponse en juillet aux Philippines.- Photo archive © 2015 PVC

Le tirage au sort des trois tournois de qualification olympique (TQO) de basket masculin a eu lieu ce mardi 26 janvier au siège de la FIBA à Mies (Suisse). L’équipe de France jouera sa place aux Philippines du 4 au 10 juillet. Les Bleus sont dans le groupe B de ce tournoi avec la Nouvelle-Zélande et les Philippines. Le groupe A est composé de la Turquie, du Sénégal et du Canada.
A l’issue du premier tour, les deux premières équipes de chaque poule croiseront avec l’autre poule pour des demi-finales à élimination directe et tenteront d’accéder à la finale qu’il faudra remporter pour décrocher le billet pour Rio. Les hommes de Vincent Collet, 3e du championnat d’Europe, savaient déjà ce qu’ils avaient à faire… Ils savent maintenant à qui ils auront à faire. Et ce ne sera pas chose facile : « on connait la difficulté de ce genre d’épreuve » dit Patrick Beesley, directeur technique national, et « nous allons continuer à travailler d’arrache-pied pour réunir les conditions optimales à la qualification». Pour cela, les Bleus compteront aussi sur leur meneur de jeu, l’Arrageois Nando de Colo, qui s’est blessé récemment avec son club de Moscou. Une grosse entorse mais rien de très grave.

Lutte féminine : Mélanie Lesaffre au Tournoi de Paris pour préparer la qualification olympique

Mélanie Lesaffre se prépare actuellement l'Insep qui accueille le Tournoi de Paris le week-end des 30 et 31 janvier.- Photo © PVC

Mélanie Lesaffre se prépare actuellement l’Insep qui accueille le Tournoi de Paris le week-end des 30 et 31 janvier.- Photo © PVC

Ce week-end des 30 et 31 janvier, a lieu le tournoi international de lutte de Paris, rendez-vous important pour toutes celles et ceux qui veulent participer aux Jeux olympiques de Rio. Pour notre part nous suivrons le comportement de la Boulonnaise Mélanie Lesaffre que nous avons rencontrée vendredi dernier à l’Insep où elle se prépare. Pour elle, comme pour tous les compétiteurs et compétitrices engagés, il sera bien de montrer son meilleur visage, afin de marquer les esprits avant les trois tournois de qualification olympique qui délivreront six billets réservés aux deux premières de chaque tournoi.
David Legrand, entraîneur boulonnais de l’équipe de France féminine, sait que l’exercice est difficile pour les filles qui se doivent d’obtenir de bons résultats à domicile, « face à des adversaires venues du monde entier, qui seront très motivées elles aussi car elles seront évaluées par leur propre sélection ». Mais en même temps il ne faut pas se tromper d’objectif, le plus important étant bien les TQO. L’équipe de France présentera un groupe élargi à cette compétition avec 16 filles. Certaines ont déjà le niveau international, telles Julie Sabatié (48 kg – Montauban), Mélanie Lesaffre (53 kg – Entente Lutte Côte d’Opale) ou encore Aurélie Basset (58 kg – Aulnay); d’autres chercheront à acquérir de l’expérience en senior comme Koumba Larroque (63 kg – Sainte-Geneviève-des-Bois).
Au total, le Tournoi de Paris rassemblera plus de 300 sportifs venus d’une vingtaine de pays pour s’affronter dans les trois styles olympiques de la lutte.

Football : Boulogne sorti de la coupe de France par Lorient

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Saint-Omer aurait pu éliminer Boulogne-sur-Mer… et Boulogne-sur-Mer aurait pu sortir Lorient de la Coupe de France de football. Hier soir, l’USBCO a perdu : 1-3 après prolongation, le duel des ports de pêche, faute d’avoir pu concrétiser les occasions qu’elle a eues durant le temps règlementaire, tutoyant les montants des buts de Lecomte à trois reprises.

Entre le marais de Saint-Omer et la patinoire de Boulogne, il faut reconnaître que les conditions de jeu en cette période de l’année, sont très limites pour un match de football. Combien de fois a-t-on vu hier soir les joueurs perdant l’équilibre sur un dégagement, un petit contre pied ? Les appuis étaient vraiment très approximatifs et à partir de là tout pouvait arriver… En début de rencontre l’on ne donnait pas cher des chances des Boulonnais qui avaient toutes les peines du monde à porter le danger dans le camp adverse. La domination des Merlus se matérialisait vite par une frappe de Abdulah qui heurtait le poteau de Fabre, sans pourtant vraiment déstabiliser les hommes de Le Mignan qui, minute après minute, se montraient plus entreprenants, tiraient au but et se procuraient une double occasion à la demi-heure de jeu, voyant Theuma et Thil trouver les montants de Lecomte.
Au retour des vestiaires, les deux équipes remettaient leur chalut à la mer. L’amorce lorientaise se montrait immédiatement efficace, Fofana ouvrant le score à la 49e minute. S’ensuivaient quelques belles occasions de part et d’autre mais les deux portiers brillaient tour à tour, jusqu’à ce qu’une faute de marquage sur un corner concédé par Koné, ne voit Bonenfant donner l’égalisation à Boulogne (76e). De quoi réchauffer les ardeurs des spectateurs et galvaniser les énergies. Boulogne se remettait complètement dans le jeu et se montrait entreprenant. Mais cela ne souriait pas (avec notamment un nouveau poteau). Il fallait donc avoir recours à la prolongation et cette fois, la bonne pêche fut pour Lorient qui l’emportait grâce à deux buts de Jeannot (102e et 116e minutes).

Rink hockey : Saint-Omer doit se remettre de son élimination européenne

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À 30 secondes près, le Scra se qualifiait pour les ¼ de finale de la Coupe d’Europe de rink hockey… Malheureusement une petite faute sanctionnée par un coup franc direct a permis aux Italiens de Pieve, de trouver une égalisation, la 5e sur l’ensemble des matchs allez et retour, de disputer la prolongation et de l’emporter aux tirs au but. De quoi nourrir des regrets car sur l’ensemble de la rencontre, Saint-Omer a dominé son adversaire… Mais face à cette équipe pleine de roublardise, il fallait être efficace sur les pénalités, pénaltys et coups francs directs… Une transformation sur cinq tentatives pendant le temps réglementaire, rien dans des tirs au but… À ce niveau de compétition ça ne pardonne pas.
Encore sous le coup de l’élimination, les Audomarois doivent cependant repartir de l’avant, et vite, car en championnat aussi la lutte s’annonce serrée. Première grosse échéance dès ce samedi avec la venue de Saint-Brieuc leader invaincu, deux points devant le Scra. Dans les rangs bretons Xavier Tanguy (gardien) et Wilfried Roux (défenseur mais qui a marqué 9 fois), tous deux membres de l’équipe de France côtoient l’Espagnol Erik Gual (9 buts), le chilien Felipe Castro (7 buts), Valentin Hervé (11 buts), Alexandre Vankammelbecke (International U23) et Victor Ceron, Chilien engagé pendant la trêve. Meilleure défense du championnat et 3e attaque, Saint‐Brieuc sera un adversaire redoutable pour le Scra qui a les moyens de rivaliser… Mais là encore, les pénalités pourront faire la différence. Le mental sera prépondérant.

Déroulé de la rencontre Scra – Pieve : Toni Sero ouvre la marque sur penalty (8e), Balmaceda égalise à 5 minutes du repos : 1-1 à la mi-temps. Florent David redonne l’avantage au SCRA, Scutece égalise (43e) . Florent David insrit le 3e but du Scra à 2 minutes de la fin du match, Scutece égalise pour la 3e fois à 30 secondes du terme.

Bauderlique, Beaumont, Cadot, Delannoy, Lavogez en route pour les Jeux olympiques

Jérémy Cadot, membre de l'équipe de France de fleuret qualifiée pour les JO.- Photo © PVC

Jérémy Cadot, membre de l’équipe de France de fleuret qualifiée pour les JO.- Photo © PVC

Mathieu Bauderlique (boxe, Hénin), Maxime Beaumont (kayak, Boulogne), Jérémy Cadot (fleuret, Hénin) plus les joueuses de football Sabrina Delannoy (Isbergues) et Claire Lavogez (Calais) qui évoluent à Paris et Lyon, ont tout ou partie de leur billet en poche pour les Jeux olympiques de Rio… Et il y en aura sans doute d’autres.

C’était à prévoir, encore fallait-il confirmer… L’équipe de France de fleuret ira aux Jeux olympiques de Rio. 5e de la manche de la manche de coupe du monde qui a eu lieu le week-end dernier à Paris, elle a marqué les derniers points qui lui manquaient pour obtenir sa qualification. Pour le Pas-de-Calais, c’est une très bonne nouvelle, puisqu’au sein de cette équipe figure l’Héninois Jérémy Cadot qui, sauf imprévu, devrait donc faire le voyage de Rio où il pourra doubler la compétition individuelle et la compétition par équipes.
Cette qualification s’ajoute à celle de Mathieu Bauderlique, le boxeur héninois, champion du monde APB, et très vraisemblablement celle de Maxime Beaumont, vice champion du monde de kayak monoplace, cet été à Milan et qui a ouvert deux quotas olympiques (le second avec Sébastien Jouve en K2). Comme le dit lui-même, Maxime Beaumont : rien n’est fait puisqu’il devra encore passer par les sélections nationales, mais l’on ne voit pas très comment, le précieux billet pourrait lui échapper.
Côté canoë, les choses sont plus compliquées, parce que les céistes français n’ont pas décroché de quota aux championnats du monde. Le règlement prévoit que seuls deux pagayeurs par pays pourront être repêchés. Or ils seront vraisemblablement quatre (du Pas-de-Calais) à pouvoir prétendre obtenir un billet lors de la régate de qualification européenne des 15 et 16 mai à Duisbourg. Sous réserve qu’ils passent – eux-aussi- les épreuves des sélections nationales, ce pourrait être comme cette saison passée : Matthieu Goubel de Boulogne (C1 1000), finaliste mondial à Milan ; Thomas Simart de Saint-Laurent (C1 200), finaliste du Test Event à Rio ; Adrien Bart et Mathieu Beugnet de Saint-Laurent (C2 1000), ½ finalistes à Milan. En résumé : quatre athlètes pour trois quotas bateaux mais seulement deux athlètes qualifiés. Si c’était le cas, il reviendra aux entraîneurs de faire un (des) choix en privilégiant la ou les meilleures chances de médailles.
Dans les sports co, l’équipe de France féminine de football a son billet en poche… L’Isberguoise Sabrina Delannoy qui joue au PSG et la Calaisienne Claire Lavogez qui évolue à Lyon, font partie de cette équipe qui joue actuellement les éliminatoires des championnats d’Europe. Pas de raisons a priori, qu’elles soioent écartées du groupe.
En basket, Nando De Colo (natif de Rivière) a été l’un des joueurs importants de l’équipe de France qui a terminé 3e de l’Euro mais qui n’a pas décroché le billet pour une qualification directe. Les tricolores devront donc passer par un tournoi de qualification en juillet qui ne sera pas évident.  En volley-ball, Nicolas Maréchal, l’Harnésien qui évolue maintenant à Belchatov, dans le championnat polonais, est l’un des joueurs influents de l’équipe de France qui a remporté la Ligue mondiale et le championnat d’Europe mais pas le tournoi de qualification européen (défaite en finale contre la Russie). Il faudra donc avoir recours à un TQO intercontinental, au Japon en mai.
Mélanie Lesaffre, ¼ de finaliste des championnats du monde de lutte féminine à Las Vegas, n’était qu’à un combat de la qualification… Elle tentera à nouveau sa chance lors du tournoi de qualification européen où elle devra prendre l’une des deux premières places de sa catégorie. Édouard Rowlandson qui a passé toute son enfance au Touquet, un ancien de l’équipe de France de volley-ball aujourd’hui passé au beach volley, peut obtenir un billet soit par le biais de la Continental Cup dont il disputera la finale en juin soit par celui du ranking mondial à condition qu’il entre dans les 15 premiers.
Émilie Lefel, la Vimynoise qui joue pour Arras, a obtenu de beaux résultats cette année passée avec l’équipe de France de badminton. Elle peut légitimement espérer décrocher une qualification pour le double dames et/ou le double mixte. Mais il faudra attendre le mois de mai pour être fixé. Benoît Brunet, le rameur Boulonnais fait partie de l’équipe de France d’aviron. L’objectif d’un quota avec le bateau du 8 n’a pas été atteint lors des championnats du monde mais il reste une régate de qualification en mai.
Mona Mestiaen espère disputer le titre de championne de France de boxe durant ce mois de février puis le championnat du monde en avril qui, en cas de podium, lui permettrait de disputer les Jeux olympiques de Rio. Valentine Pikul, jeune gymnaste d’Albert (Somme), licenciée à Hénin gym, fait partie de l’équipe de France de gymnastique artistique qui a terminé à la 10e place des championnats du monde à Glasgow. Résultat honorable mais insuffisant pour une qualification directe puisque seules les 8 premières étaient retenues. Mais il reste quatre places qui seront attribuées à l’occasion du Test Event organisé à Rio en avril prochain et auquel participeront huit équipes, celles classées de la 9e à la 16e place aux championnats du monde.
Cette liste n’est pas exhaustive : Gaëtan Bucki par exemple, le lanceur de poids d’Artois athlétisme, peut encore décrocher une qualification s’il réalise le minima olympique fixé à 20,50 m soit quelque 30 cm plus loin que son record personnel.

Volley-ball : battue par la Russie, la France peut encore se qualifier pour les Jeux

Nicolas Maréchal au service.- Photo archive © FFVB

Nicolas Maréchal au service.- Photo © FFVB

Battue hier soir à Berlin, par la Russie (3-1), en finale du Tournoi de qualification olympique, l’équipe de France de volley-ball n’a pas décroché l’unique billet mis en jeu pour Rio. Mais tout n’est pas perdu puisque cette place de finaliste lui donne droit de jouer le Tournoi de qualification intercontinental qui aura lieu du 28 mai au 5 juin. Huit sélections y participeront: la France donc, la Pologne, troisième à Berlin, le Japon, pays organisateur, la Chine, l’Australie et l’Iran qui représentent l’Asie, le Venezuela et le Canada.
Par rapport à la compétition que viennent d’achever les Bleus, celle-ci s’annonce moins relevée, mais les hommes de Laurent Tillie, s’ils partiront sans doute avec le statut de favoris au même titre que les champions du monde polonais, devront se méfier de l’Australie, qui les avait battus en finale du Final Four de la Ligue mondiale en 2014 (groupe 2) et ont fait partie du groupe 1 en 2015, au même titre que l’Iran ; à un degré moindre du Canada et du Japon (que la France a dominée quatre fois en Ligue Mondiale en 2015), le Venezuela et la Chine semblant un cran au-dessous.
La formule sportive de ce TQO sera un championnat, à savoir que chaque équipe s’affronte une fois, soit un total de sept matches en neuf jours pour toutes les sélections. Seront qualifiés pour les JO les trois premiers du tournoi ainsi que la première des quatre équipes asiatiques en lice. Si la première équipe asiatique fait partie des trois premiers, le quatrième sera qualifié.
Une qualification pour les Jeux, c’est tout ce que l’on peut souhaiter pour les Bleus qui ont effectué un très beau tournoi à Berlin mais sont apparus trop fatigués pour contrecarrer les desseins de la Russie, championne du monde en titre. Les hommes de Laurent Tillie doivent donc encore attendre, à commencer par l’Harsénien Nicolas Maréchal qui a effectué une belle entrée en jeu hier soir dans le troisième set et fait admirer la qualité de son service. Mais cela ne fut pas suffisant pour renverser la tendance.

Coupe de France de football: Boulogne a sorti Saint-Omer et accueillera Lorient

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Boulogne-sur-Mer recevra Lorient en 16e de finale de la Coupe de France. Match qui se disputera mercredi 20 janvier à 19h30… En espérant que la pelouse du stade de la Libération soit en meilleur état que celle de Gaston-Bonnet, dimanche après-midi à Saint-Omer.

Honnêtement jouer au foot dans ces conditions là n’a rien d’amusant et assister à une rencontre qui se déroule sous une pluie battante pendant deux heures n’a rien d’excitant pour les spectateurs. Pour autant ceux-ci n’ont pas perdu une minute de la partie qui s’est terminée aux tirs au but…, l’épreuve de la loterie qui a souri aux Boulonnais et fait passer à la trappe des Audomarois très vaillants. La résistance que l’USSO a opposée à son adversaire n’a rien d’étonnant… On n’élimine pas une Ligue 2 (Le Havre) par hasard et les hommes de Jérôme Dutitre avaient la ferme volonté de faire mieux que l’an dernier où ils avaient été sortis au même stade de la compétition par les Nordistes de Croix.
L’on se saura jamais si sur une pelouse dans un état normal le résultat final aurait pu être inversé. Ce qui est sûr en revanche c’est que la tâche des Boulonnais n’a pas été facile alors qu’ils avaient par deux fois pris l’avantage sur leur adversaire et, a priori, fait le plus difficile. Mais c’était compter sur l’intelligence de Carney qui a su provoquer la faute de Fabien pour obtenir un pénalty qu’il a lui-même transformé, avec une étonnante maturité, sans élan. Et sur l’opportunisme de Willot qui remettait les deux équipes dos à dos, sur une belle frappe des 18 mètres. Égalisation méritée pour Saint-Omer qui, au contraire de la première période, a dominé son adversaire, en seconde.
Les deux équipes s’en allaient alors tout droit vers la prolongation qui se disputait dans un marécage, sans permettre à l’une ou l’autre des deux équipes de prendre l’avantage. Il fallait donc bien avoir recours aux tirs au but… L’Audomarois Bodelle repoussait le tout premier de la série mais après lui, le Boulonnais Fabre se montrait plus efficace avec deux balles détournées. L’USBCO est donc passée en 16e finale avec cette fois un club de Ligue 1 à jouer à la maison… Une toute autre histoire, d’abord parce que l’adversaire n’est pas du même calibre, et surtout parce que les conditions de jeu ne peuvent être que différentes. Tout est possible pour eux. L’on se souvient que la saison dernière, en ¼ de finale, Saint-Étienne avait eu toutes les peines de monde à se débarrasser de Boulogne, aux tirs au but.

Saint-Omer – Boulogne-sur-Mer : 2-2. Buts de Carney (45e, s.p.) et Willot (82e) pour Saint-Omer ; de Argelier (17e) et Mercier (78e) pour Boulogne.

Volley-ball: tournoi de qualification olympique pour Nicolas Maréchal

Nicolas Maréchal.- Photo © FFVB

Nicolas Maréchal.- Photo © FFVB

Demain, mardi 5 janvier, débute à Berlin, un tournoi de qualification olympique de volley-ball qui réunit les huit équipes européennes les mieux placées au classement de la Confédération européenne de volley dévoilé au lendemain de l’Euro, à l’exception de l’Italie (2e), déjà assurée de participer aux J.O. grâce à sa 2e place en coupe du monde en septembre 2015. L’équipe de France y participe avec dans ses rangs, l’Harnésien Nicolas Maréchal qui, en club, joue à Belchatow.
Les huit sélections sont réparties en deux poules de quatre, au sein desquelles chaque équipe affronte les trois autres. Dans la poule B, la France croisera successivement le fer avec la Russie, la Finlande et la Bulgarie, la poule A étant composée de l’Allemagne, de la Pologne, de la Serbie et de la Belgique. Les deux premiers à l’issue de la phase de poule sont qualifiés pour les demi-finales, avant les finales prévues le dimanche 10 janvier. Seul le vainqueur du TQO se qualifie directement pour les JO ; les deuxième et troisième auront le droit à un ultime tournoi de rattrapage, intercontinental celui-là, qui aura lieu au Japon entre le 14 mai et le 5 juin et réunira également des équipes asiatiques et des continents américains (Amérique du Sud, Centrale et du Nord). Les trois premiers de ce tournoi ainsi que la meilleure équipe asiatique iront aux Jeux, pour lesquels sont déjà qualifiés le Brésil, les États-Unis, l’Italie et l’Argentine.