Archives Mensuelles: février 2016

Parachutisme: le Lensois Benoît Rotty toujours en équipe de France

Photo © PVC

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Blessé depuis le mois de juillet, le parachutiste lensois Benoit Rotty est néanmoins retenu en équipe de France de rotation. L’entraîneur et directeur technique national, Jean-Michel Poulet, explique qu’il a repris les sauts en alternance avec Rodolphe Pourcelot qui l’a remplacé jusqu’à présent. « Dans un premier temps, Benoit a repris le parachutisme avec des sauts individuels avec des voiles de chute. Au bout de quelques sauts sans problèmes particuliers, il a pu reprendre les sauts d’équipe en fin de semaine. Tout va bien et le rythme de sauts modéré lui permet de reprendre sa place en toute sérénité”. Benoît Rotty participera donc aux prochains entraînements des équipes de France : u 16 au 27 avril puis du 7 au 18 mai à Gap-Tallard (05) ; du 11 au 24 juillet à Saumur (49) ; du 8 au 20 août à Besançon (25) ; du 17 au 21 octobre à Gap-Tallard (25).

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Rink hockey : Saint-Omer veut rester dans la course au titre

Photo © PVC

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Certes, le SCRA vient pour la septième fois consécutive de se qualifier brillamment pour les ½ finales de la Coupe de France mais seul, le but ultime, la conquête de la Coupe a un intérêt. De même en championnat. À mi-parcours, le Scra peut se réjouir de sa place de leader mais c’est le 11 juin qu’il faudra être en tête ! Et ce ne sera pas facile. Le calendrier des Audomarois recèle de nombreux obstacles, le déplacement à Ploufragan en mars, puis au mois d’avril la réception de Coutras, le voyage à La Roche et la venue de Quévert au Brockus. Mais à chaque jour suffit son match (ou sa peine) et ce samedi, c’est Mérignac qui occupe (ou préoccupe) les Audomarois… Les Girondins figurent à la 5e place du classement, ont battu le Scra au match aller, et seront de rudes adversaires d’autant qu’en cas de défaite, ils tireront raisonnablement un trait sur le titre car ils seraient alors 8 points du ou des leaders. Peu à peu, la situation se décante donc. À ce jour, il reste 6 clubs en course pour le titre. Pour les Audomarois qui n’ont plus perdu en championnat depuis le 31 octobre espèrent rester sur leur lancée et peuvent légitimement prétendre ajouter trois nouveaux points à leur total.
Ce même samedi soir, Saint-Brieuc (3e) reçoit Coutras (1er ex aequo) alors que la Roche (6e) accueille Ploufragan (récent vainqueur à Coutras).

Grand prix cycliste de Lillers : 51e édition

René Pelcat, président de Région Sport Organisation.- Photo © PVC

René Pelcat, président de Région Sport Organisation.- Photo © PVC

Annulé l’an dernier pour des raisons budgétaires, le Grand prix cycliste international de la ville de Lillers, souvenir Bruno-Comini, revient cette année (le 6 mars) pour une 51e édition parrainée par le tout juste retraité John Gadret, mais avec un profil différent. 10 tours d’un circuit de 18,6 km avec à chaque fois l’ascension des côtes d’Hurionville et de Lespesses qui, à la longue, fatigueront les organismes.
Alors bien sûr, « le Grand prix de Lillers, ça n’est pas le Tour de France », comme le dit René Pelcat, président de Région Sport Organisation qui porte l’épreuve. Mais le vainqueur sera forcément un très bon coureur, qui tirera partie d’un circuit très attractif pour les spectateurs… et qui reviendra beaucoup moins cher en matière de sécurité. Parce que les courses cyclistes aujourd’hui, c’est ça aussi : minimiser les coûts, ce qui ne va pas sans inquiéter les organisateurs pour qui les subventions publiques sont indispensables. Pour cette année, la Région, le Département, la Communauté de communes, la Ville sont encore là… On verra pour les années qui viennent.
Avec un peloton de quelque 160 coureurs pour 20 équipes dont une Pro continentale et 15 Continentales, et 7 nationalités, il y aura forcément de la bagarre d’autant que les forces en présence ne permettent pas de dégager un vrai favori. Certes le Lille Roubaix Métropole avec Denis Flahaut ou l’équipe belge du Topsport Vlaanderen Baloise recueillent quelques suffrages mais il y a tellement d’inconnues que le jeu des pronostics devient hasardeux d’autant qu’il faudra aussi compter avec quelques individualités dont Benoît Daeninck, déjà vainqueur à trois reprises. Départ fictif à 12h50, arrivée vers 17h15.

Retrouvez toutes les infos pratiques du Grand prix sur le Facebook des organisateurs

Paris-Arras Tour: trois étapes et la part belle à Osartis-Marquion

Pierre Georget, président de la Communauté de communes Osartis-Marquion, et Patrice Boulard, président de Clovis Sport Organisation, signent la convention de partenariat qui permettra d'accueillir le Paris-Arras Tour.- Photo © PVC

Pierre Georget, président de la Communauté de communes Osartis-Marquion, et Patrice Boulard, président de Clovis Sport Organisation, signent la convention de partenariat qui permettra d’accueillir le Paris-Arras Tour.- Photo © PVC

Patrice Boulard, président de Clovis Sport Organisation, et ses amis membres de l’association, organisateurs de l’épreuve cycliste Paris-Arras Tour, signent actuellement les conventions avec les collectivités territoriales qui accueilleront l’épreuve les 20, 21 et 22 mai 2016.
Hier soir (jeudi 11 février), ils étaient au siège de la Communauté de communes Osartis-Marquion, présidée par Pierre Georget. L’occasion de lever un coin du voile sur cette édition qui sera officiellement présentée le 21 avril. Deux points importants, les coureurs ne quitteront pas le Nord – Pas-de-Calais et n’auront pas droit à un contre-la-montre par équipe. Disputé lors de la première étape, il avait tendance à bloquer la course. Pour la rendre plus nerveuse et plus attractive, la première étape sera donc en ligne, comme les autres. Elle partira de Douchy-les-Mines, l’arrivée étant jugée à Biache-Saint-Vaast, territoire Osartis-Marquion, dont 17 communes seront concernées ce jour-là. Principale difficulté : le passage à deux reprises des pavés d’Avesnes-lès-Aubert, soit deux fois 2,6 km qui pourraient provoquer les premiers écarts.
La deuxième étape qui conduira le peloton de Barlin à Tatinghem, dans l’Audomarois, aura un profil vallonné, en espérant que les distancés de la veille chercheront à combler leur retard. Enfin la troisième étape que l’on pourrait considérer comme un parcours promenade, verra les coureurs partis de Gavrelle, rallier Arras via dix autres communes du territoire Osartis-Marquion. Si la veille au soir, les positions sont bien établies, tout porte à croire que la dernière victoire d’étape se jouera au sprint mais comme le dit Patrice Boulard, « ce sont les coureurs qui font la course ».
Le Paris-Arras Tour est une épreuve de classe 2 qui fait partie de l’UCI (Union cycliste internationale) Europe Tour. 18 à 20 équipes de 6 coureurs y prendront part.

Badminton: Émilie Lefel retenue pour les championnats d’Europe

Photo © 2015 / PVC

Photo © 2015 / PVC

Les Championnats d’Europe de Badminton ont lieu tous les deux ans depuis 1968, date de leur première édition. Après Kazan (Russie) en 2014, la prochaine se déroulera en France du 26 avril au 1er mai, dans le complexe moderne du Vendéspace à Mouilleron-le-Captif (85). Cinq titres de Champions d’Europe seront décernés : simple dames, simple hommes, double dames, double hommes et double mixte. Sans surprise l’Arrageoise Émilie Lefel est retenue en équipe de France pour ce rendez-vous.

Championnats de France de badminton : deux médailles pour Émilie Lefel

Émilie Lefel (à gauche de la photo) est repartie de Rouen avec deux médailles.- Photo © FF Badminton

Émilie Lefel (à gauche de la photo) est repartie de Rouen avec deux médailles.- Photo © FF Badminton

Une médaille d’argent et une médaille de bronze dans un championnat de France, beaucoup s’en contenteraient mais pour Émilie Lefel, c’est une déception.
Battue en demi-finale du double dame, associée à Marie Batomène (Aulnay-sous-Bois), l’Arrageoise devait logiquement remporter le titre en double mixte, associée à Ronan Labar. C’était sans compter sur Audrey Fontaine et Gaëtan Mittelheisser qui ont déjoué les pronostics, lors d’une finale qui était un remake de celle de l’an dernier à Aire-sur-la-Lys. Très proches au classement mondial, les deux paires se sont livrées une véritable bataille. Fontaine et Mittelheisser ont attaqué tambours battant la rencontre. Plus frais physiquement, ils ont pris l’ascendant psychologique. Boosté par sa coéquipière, Ronan Labar, a retrouvé ses coups gagnants et réussi enfin à placer ses attaques pour obtenir le droit de disputer le 3e set. Cette dernière manche a été un mano à mano, avec jamais plus de trois points d’écart, les deux paires prenant chacune leur tour les devants. A 16 partout égalité, Gaëtan et Audrey s’offraient trois volants de match. Mais il ne leur en faudra qu’un pour s’offrir leur premier titre et prendre leur revanche.

Boxe amateur : Crévecœur et Mestiaen en finale

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Les demi-finales des championnats de boxe amateur, masculins et féminins, ont rendu leur verdict. Sur les quatre représentants du Pas-de-Calais (trois filles, un garçon), deux disputeront la finale de leur catégorie à Aubervilliers… En toute logique.

Samedi soir à Grande-Synthe, Cassandra Crévecœur (48 kg), la Calaisienne du Team Jacob, était la première à monter sur le ring. Et elle s’est assez facilement imposée face à Mélanie Legrand, sociétaire du Boxing Club du Valois. Très attendue, l’Internationale héninoise Mona Mestiaen (54 kg) n’a, pour sa part, pas eu un combat facile à Leila Fiche qui lui a toujours tenu tête, sans toutefois faire douter les juges. À l’unanimité, ceux-ci ont attribué la victoire à Mestiaen, plus expérimentée, plus posée et donc plus précise.
En revanche, pour la Berckoise Barbara Havet (60 kg) ça n’est pas passé… Très normalement d’ailleurs compte tenu de la qualité de l’adversaire, Estelle Mossely (Champigny-sur-Marne). L’aventure s’est également arrêtée là pour le Bruaysien Julien Roeder (52 kg) qui a néanmoins fait bonne figure face à Abdelhafid Benaicha (Asnières).
La semaine prochaine, à Aubervilliers, Cassandra Crévecœur affrontera Nassia Mekkid, de Grande-Synthe, vainqueur de Juliette Deswarte. Les deux filles se sont déjà rencontrées et se connaissent bien. Crévecœur aura peut-être l’avantage du pronostic mais elle devra se méfier de l’allonge de la Nordiste qui peut boxer à distance. Quant à Mona Mestiaen, elle disputera le titre contre Delphine Mancini, du club de Vigneux, qui est allée chercher sa qualification à Hayange, contre Amel Anouar, du Cannet.

Boxe amateur : quatre finales possibles pour le Pas-de-Calais

Cassandra Crévecœur est une protégée de Thierry Jacob.- Photo © PVC

Cassandra Crévecœur est une protégée de Thierry Jacob.- Photo © PVC

Trois filles et un garçon du Pas-de-Calais seront sur le ring ce samedi 6 février, à Grande-Synthe, à l’occasion des demi-finales des championnats de France de boxe amateur. À suivre donc :
– Cassandra Crévecœur (Calais) qui affrontera Mélanie Legrand (Boxing club du Valois) en 48 kg ;
– Mona Mestiaen (Hénin-Beaumont) qui sera opposée à Leila Fiche (Boxing club Ebam) en 54 kg ;
– Barbara Havet (BC Berck) qui croisera les gants avec Estelle Mossely (Red Star club de Champigny-sur-Marne) en 60 kg ;
– Julien Roeder (Boxing club bruaysien) qui défiera Abdelhafid Benaïcha (Asnières) en 52 kg.

Tennis : Pauline Parmentier avec l’équipe de France en Fed Cup

Pauline Parmentier avec l'équipe de France de Fed Cup à Liévin en 2010.- Photo © PVC

Pauline Parmentier avec l’équipe de France de Fed Cup à Liévin en 2010.- Photo © PVC

Avec Kristina Mladenovic, Caroline Garcia et Océane Dodin, la Berckoise Pauline Parmentier (119e mondiale) est la 4e fille retenue par Amélie Mauresmo pour disputer le match de Fed Cup France – Italie de ce week-end. Elle qui a connu les années difficiles des tricolores qui lui doivent d’ailleurs pour une bonne part d’avoir évité la relégation en 3e division mondiale, en 2010 et 2012, apportera toute son expérience au groupe… même si elle ne joue pas. En Fed Cup, Pauline Parmentier compte 7 sélections pour six victoires (3 en simple et 3 en double) et 3 défaites (en simple).
Vidéo la France à l’entraînement.

Stéphane Molliens : un Arrageois aux Jeux paralympiques

Stéphane Molliens aux Jeux de Londres.- Photo © G. Picout

Stéphane Molliens aux Jeux de Londres.- Photo © G. Picout

Réuni mardi 2 février 2016, le comité paralympique de sélection a analysé les premières propositions de sélection des fédérations françaises handisport et du sport adapté pour les Jeux paralympiques de Rio. Des noms pour l’athlétisme, le judo, la natation, la voile et le tennis de table ont été livrés. Parmi ceux-ci nous avons relevé celui de Stéphane Molliens, un Arrageois de naissance (23 septembre 1974), membre du club de Moulins-lès-Metz Handisport, qui devrait disputer le tournoi de tennis de table paralympique pour la 4e fois de sa carrière, avec la ferme volonté de remporter le titre après avoir obtenu deux fois la médaille d’argent (Pékin et Londres). Arrivé très jeune en Moselle, ce passionné de ballon rond a été victime en 1989, d’un grave accident de la circulation qui l’oblige à se déplacer en fauteuil roulant. Il pratique le tennis de table depuis 1997.