Archives Mensuelles: mai 2016

Canoë-kayak : Immercuriens et Boulonnais à Racice et Piestany

Hugo Léonard de Saint-Laurent-Blangy portera les couleurs de l'équipe de France à Piestany.- Photo © PVC

Hugo Léonard de Saint-Laurent-Blangy portera les couleurs de l’équipe de France à Piestany.- Photo © PVC

Ce week-end les regards des amoureux du canoë-kayak de notre département auront les yeux tournés vers l’Est où cinq Immercuriens et trois Boulonnais seront sous les couleurs des équipes de France.

En effet l’équipe de France olympique sera à Racice (près de Prague) en République tchèque, pour la deuxième étape de la coupe du monde. Pour Adrien Bart, c’est le moment de poursuivre sa montée en puissance en vue des Jeux olympiques. Après sa 11e place à Duisbourg, il va continuer à enchaîner les courses en  C1 1000 m et en C1 500 m. « Je dois mettre un projet en place et affiner le schéma course après course. Je sens que j’ai besoin de courir », dit-il. Et en la circonstance, il va pouvoir se mesurer à ce qui se fait de mieux actuellement avec notamment une série explosive en C1 1000 (vendredi 9h40) où il sera entouré par Sébastian Brendel, le champion olympique et Martin Fuksa, vice-champion du monde. Le Boulonnais Maxime Beaumont sera également de la partie, pour tenter de monter sur le podium du K2 200 avec Sébastien Jouve (série vendredi à 10h35) et confirmer sa deuxième place de Duisbourg en K1 200 (série samedi à 14h20).

Course internationale à Piestnay
Dans les autres collectifs France (juniors et cadets) qui sont de sortie ce week-end, nous retrouvons deux juniors de Saint-Laurent et deux de Boulogne engagés dans la course internationale de Piestany. Hugo Renard (Saint-Laurent) sera aligné en K2 et K4 et aura comme objectif d’accéder aux finales A, montrant ainsi sa capacité à s’adapter à n’importe quel équipage. Mathieu Caupain (Saint-Laurent), Nicolas Mestre et Jean-Michel Baumann (Boulogne) feront des essais  en C2 et C4, l’objectif pour tous étant de préparer les championnats d’Europe de début juillet à Plovdiv (Bulgarie).
Chez les cadets, toujours à Piestany, Hugo Léonard et Benjamin Courbet (Saint-Laurent) prendront part aux épreuves des C2 et C4 sur 500 et 1000 m. Pagayant tous les deux à gauche, chacun sera dans un biplace différent… Bonne émulation ! Pour ce groupe cadet l’objectif final est situé en septembre avec les Olympic-Hopes, officieux championnat du monde cadet.

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À Saint-Omer, le canoë-kayak veut séduire les filles

En 2015, il y avait 42 filles pour 127 licenciés.- Photo © CKCSO

En 2015, il y avait 42 filles pour 127 licenciés.- Photo © CKCSO

Le club de canoë-kayak de Saint-Omer est réputé pour ses équipes de kayak polo qui jouent en championnats de France et fournit de nombreux joueurs aux équipes de France. Le club est donc en bonne santé mais le constat est fait que les femmes sont sous représentées dans l’effectif global : 42 pour 127 licenciés en 2015. D’où l’idée d’essayer de séduire ces dames à l’occasion d’une journée portes ouvertes, 100% féminine, qui aura lieu le dimanche 5 juin.
« Créer une nouvelle dynamique féminine » est l’objectif affiché par Sandrine Barbier qui a pris en charge la communication pour cet événement. Cela permettrait de gonfler les groupes déjà existants comme l’école de pagaie (cours le mercredi et le samedi après-midi ; le lundi et le vendredi
durant les grandes vacances), le groupe loisir qui navigue sur le canal, en rivière et dans le marais ainsi que le groupe compétition. Et « pourquoi pas créer une équipe de kayak polo cadette ? », interroge-t-elle.
Le programme de la journée : 10-12 h, umiak (embarcation traditionnelle des esquimaux) ; 14-16 h, randonnée ; 16-18 h kayak et kayak-polo. À partir de 8 ans. RDV bassin de l’Aa à Saint-Omer. Tél. 03 20 38 08 47.

Canoë-kayak : Maxime Beaumont et Adrien Bart plutôt satisfaits

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Le monde du canoë-kayak en ligne avait les yeux tournés vers Duisbourg, ces derniers jours. D’abord parce qu’il y avait le repêchage continental pour la qualification aux Jeux de Rio, avec la déception pour Thomas Simart qui échoue pour un 10e de seconde… Ensuite parce que, juste derrière, avait lieu la première des trois manches de coupe du monde.

Premier constat : pour le Boulonnais Maxime Beaumont, déjà qualifié pour les Jeux, les choses vont plutôt bien. 4e en K2 200 m associé au Normand Sébastien Jouve, il a ensuite offert à la France, sa première médaille internationale de l’année 2016, en prenant la 2e place du K1 200 m derrière l’Italien Manfredi Rizza et devant le Britannique Liam Heath. « Un peu déçu de ne pas monter sur la boite en biplace, explique-t-il, mais nous sommes dans la bagarre et en progrès. Nous avons passé un cap et je suis confiant pour la suite ».
« En mono, ce n’était pas la course parfaite, poursuit-il, un peu déconcentré par la densité, l’envie permanente de regarder sur le côté pour voir si on est dans le coup. Au final, je suis présent, je prends une médaille ce qui me rassure et valide le travail hivernal ».
Deuxième constat : Adrien Bart, le sociétaire de Saint-Laurent-Blangy, est en progression. Lui aussi qualifié pour les Jeux, il a battu son record personnel sur le C1 1000 en 3 min 51. Même si c’est dans une finale B où il s’est classé 2e, c’est encourageant pour la suite des événements.
Seul céiste de l’équipe de France engagé, il avait envie d’en découdre et d’emmagasiner un maximum d’expérience. Après une série sans gros enjeu mais dans laquelle il reste malgré tout crispé, il parvient à sortir une bonne course en demi-finale, plus régulier, mais sans que cela soit suffisant pour accéder à la finale A. C’est donc une finale B qu’il a courue. « Après un bon départ j’arrive à bien me placer, explique-t-il, et au passage du 500m j’arrive à accélérer encore progressivement jusqu’à l’arrivée où je prends la 2e place ».
Après Duisbourg, Maxime Beaumont et Adrien Bart enchainent avec la 2e manche de Coupe du monde dès ce week-end en République tchèque, Adrien doublant cette fois sur 500 m et 1000 m.
Thomas Simart, lui, digère sa déception de ne pas avoir pu décrocher la qualification olympique sur le C1 200 m. Ses regrets sont d’autant plus vifs que Benavides (Espagne) et Naridadzé (Géorgie) qui l’ont précédé, ont pris les 2e et 3e places de la finale de la coupe du monde qui suivait le repêchage continental. On espère qu’une place se libèrera une fois les inscriptions faites et que Thomas, premier sur la liste des remplaçants, pourra courir à Rio.

Kruopis et Cavagna : les grands du Paris Arras Tour

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Le Paris – Arras Tour qui pourrait s’appeler À travers les Hauts-de-France dès l’année prochaine, a mis sur le devant de la scène deux coureurs qui ont fait preuve d’une sacrée combativité : le Lituanien Aidis Kruopis, 29 ans, et le Français Rémi Cavagna, Auvergnat de 20 ans, champion de France espoir du contre-la-montre qui trouve une partie de ses origines à Barlin où est né son grand père.
Vainqueur de la 1re étape, celle des pavés, qui était arrivée à Biache-Saint-Vaast, Kruopis s’est affirmé dans un rôle de patron qui lui va à ravir, dans la 2e étape vallonnée vers Tatinghem où il a remporté le sprint pour la 2e fois en deux jours. Rien ne semblait alors pouvoir déstabiliser le Lituanien… Sauf que Rémi Cavagna est venu jouer les trouble fête dans la 3e et dernière étape, Gavrelle – Arras, en se faisant la belle à une quinzaine de kilomètres de l’arrivée. Un moment virtuellement maillot jaune, il s’est imposé dans la capitale atrébate, mais avec le peloton juste derrière lui. Pas suffisant pour endosser la précieuse tunique qui est donc restée sur les épaules de Kruopis pour 8 petites secondes, écart qu’il a fallu calculé et recalculé compte tenu du jeu des bonifications.

L’élite nationale de la pêche en bord de mer est à Equihen-Plage

Stéphane Acket, champion du monde en 2003 et 2011.- Photo © PVC

Stéphane Acket, champion du monde en 2003 et 2011.- Photo © PVC

Depuis mardi, la plage d’Equihen est le cadre des sélections en équipe de France de pêche en bord de mer. 36 hommes et 14 féminines tentent d’entrer dans le top 6 de leur catégorie respective ce qui leur permettrait d’aller disputer les prochains championnats du monde qui auront lieu au mois de novembre en Afrique du Sud.
Pour le littoral du Pas-de-Calais, c’est un moment important car la discipline connaît chez nous un véritable engouement… Un tiers des licenciés en France sont du Nord – Pas-de-Calais et notre département est carrément le vivier de ce sport. En 2012 par exemple, les Marsouins de Calais avaient remporté 13 titres de champion de France chez les jeunes. De là sort une élite et ce n’est pas par hasard si dans l’équipe de France féminine, championne du monde en titre (c’est aussi le cas pour les hommes), figurent Amélie Saison, Anaïs Evrard ou Audrey Nuttens, licenciées au Portel, Outreau et Stella-Plage. Chez hommes, Stéphane Acket, d’Équihen-Plage, champion du monde en 2003 et 2011, est aussi parmi les favoris à la sélection.

Repêchage continental de canoë à Duisbourg: déception pour Thomas Simart qui entretient l’espoir

Photo © PVC

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Cruelle déception pour Thomas Simart qui a terminé 3e du repêchage continental dans les épreuves de canoë sur la distance du 200 m aujourd’hui à Duisbourg.

Le bassin nautique du Régatabhan de Duisbourg (Allemagne) accueillait ces mercredi et jeudi le repêchage continental européen de canoë-kayak, ultime étape pour l’attribution des quotas pour les Jeux de Rio en août prochain.
Pour l’Immercurien Thomas Simart, la règle du jeu était connue. Il fallait se classer dans les deux premiers de la finale pour obtenir le ticket direct pour le Brésil et rejoindre Adrien Bart, déjà qualifié, lui, sur le canoë monoplace 1000 m.
Mercredi la course de série lui a permis de réviser ses gammes. Parti lentement (ce qui n’est pas son habitude), il est revenu dans la course mais sans amplitude et avec une fréquence insuffisante. Malgré tout, il prenait la 3e place derrière l’Espagnol Benavides (le favori sur le papier) et un inattendu géorgien, ce qui lui permettait d’éviter la demi-finale et d’entrer directement en finale.
Le débriefing avec son entraîneur Anthony Soyez a permis de corriger quelques points importants et permettait de rester serein pour la finale de ce jeudi d’autant que descendre sous les 40 s (39 s 300) dans ces conditions est une belle performance. L’important était pour lui de retrouver les fondamentaux pour aller vite. La stratégie mise en place était simple : départ ultra rapide et tempo de course très haut en restant en amplitude, pour descendre sous les 39 s, terminer dans les deux premiers et obtenir le fameux quota.
Sous pression comme tous ses adversaires, Thomas Simart a su gérer les minutes précédant le départ de la course, là où certains perdent parfois tous leurs moyens. Placé au couloir 2, il est très bien parti pour se placer en tête avec Benavides, futur vainqueur… À mi-course, il se crispait un peu, sans perdre de vitesse mais comme la veille en série, le Géorgien le passait à quelques mètres de la ligne pour finalement le devancer d’un dixième de seconde : 40 s 140 contre 40 s 013, l’Espagnol l’emportant en 39 s 245.
Dans le camp de Saint-Laurent-Blangy, tout le monde est évidemment très déçu… « Je suis triste pour lui, dit Olivier Bayle. Cet objectif c’était huit de travail. Maintenant il faut rebondir ». Thomas est en effet le premier sur la rank list d’attente. En clair si un quota est rendu au moment des inscriptions nominatives pour chaque nation participante, la place sera pour lui. Il doit donc absolument rester dans le coup et pour cela, il participera à l’épreuve de coupe du monde et aux championnats d’Europe en juin.
De son côté, Adrien Bart, présent dans les tribunes pour encourager son copain de club, disputera dès ce vendredi matin les séries de la Coupe du monde en C1 1000 m.

Qualification olympique : Thomas Simart peut y croire

Thomas Simart espère bien apporter une nouvelle qualification à son club et à l'équipe olympique Pas-de-Calais.- Photo © PVC

Thomas Simart espère bien apporter une nouvelle qualification à son club et à l’équipe olympique Pas-de-Calais.- Photo © PVC

Le rattrapage continental pour les sélections olympiques en canoë-kayak a lieu actuellement à Duisbourg. Le sociétaire de Saint-Laurent-Blangy, Thomas Simart, est engagé dans la compétition de canoë sur 200 m qui a débuté hier par les deux séries. Pour se qualifier, il faudra terminer à l’une des deux premières places de la finale qui a lieu aujourd’hui.
Thomas a terminé 3e de la seconde série… un résultat qui est plus positif qu’il y parait, car cette 3e place est assortie du 3e temps (39.308) sur l’ensemble des deux séries. À titre de comparaison : l’Allemand Stefan Kiraj, vainqueur de la 1re série, est en 39.810 et le Polonais Michal Lubniewski est 3e en 39.891.
Bien sûr, une course ne ressemble jamais à une autre mais sur la base de ces premiers résultats Thomas Simart a une place à gratter, ce qui est tout à fait envisageable. La principale difficulté sera sans doute de savoir courir relâché : l’enjeu est de taille.

Volley-ball : Nicolas Maréchal à la fête

L'équipe de France a mis Nicolas Maréchal sur un piédestal.- Photo © PVC

L’équipe de France a mis Nicolas Maréchal sur un piédestal.- Photo © PVC

La salle Maréchal à Harnes a fait le plein de spectateurs samedi après-midi à l’occasion du match France-Iran, préparatoire au Tournoi de qualification olympique qui aura lieu au Japon (28 mai – 5 juin). Devant son public, son père et toute sa famille, Nicolas Maréchal a été l’un des grands bonhommes de la rencontre. D’abord parce qu’il a eu droit a quelques égards bien mérités, avec notamment une photo d’avant match qui restera à coup sûr dans ses souvenirs. Ensuite parce que sur le parquet, il a joué deux des trois sets de la rencontre, il a montré qu’il fallait compter avec lui dans la course aux Jeux olympiques. Précis en réception, efficace en attaque avec quelques points décisifs à son actif, il a largement contribué au succès des tricolores qui se sont donc imposés trois sets à zéro, pour la seconde fois en deux jours. Belle façon de montrer que l’équipe de France est fin prête à relever le défi.
Rappelons la règle de ce TQO qui se déroulera sous la forme d’un championnat à huit équipes, soit 7 matchs à jouer : les trois premiers sont qualifiés pour les Jeux olympiques plus la première nation asiatique. Si la première nation asiatique fait partie des trois premiers, le quatrième sera qualifié. La France retrouvera l’Iran dans ce tournoi ainsi que la Pologne, le Vénézuéla, le Canada, le Japon, la Chine et l’Australie.

6000 cyclos au départ de Lille – Hardelot

Lille - Hardelot : l'occasion de visiter autrement le Nord - Pas-de-Calais.- Photo © DR / Com Lille-Hardelot

Lille – Hardelot : l’occasion de visiter autrement le Nord – Pas-de-Calais.- Photo © DR / Com Lille-Hardelot

La mythique randonnée cycliste Lille-Hardelot prouve une nouvelle fois qu’elle a bien mérité son surnom. Ce dimanche 22 mai, près de 6000 cyclistes de tous âges et de toutes conditions sont attendus pour relever le formidable défi de boucler, en toute liberté et convivialité, les 156 kilomètres qui relient la capitale des Flandres au littoral. Marion Rousse, ancienne championne cycliste, consultante pour Eurosport, sera la marraine de l’édition 2016!

 Les clubs de cyclos constituent bien entendu le gros de la troupe mais il y aura également de simples amoureux du vélo qui veulent relever le challenge. Parmi eux, des Québécois seront de la partie ! C’est tout l’esprit de Lille-Hardelot qui importe : une fête familiale, loin de toute compétition, où l’on découvre autrement les paysages de la région. En défendant la pratique du vélo-loisir et du vélo-plaisir pour tous, Lille-Hardelot souhaite ainsi participer au développement du sport-santé.De nombreux anciens champions ont également souhaité relever le défi. Marion Rousse, marraine de l’édition 2016, donnera le départ, John Gadret relèvera le défi accompagné d’Alain Bondue qui reformera l’équipe La Redoute pour l’occasion avec Didier Vanoverschelde, de Michel Demeyer et les membres du VC de Roubaix ainsi que de Jacky Mourioux, champion sur piste.
Sécurité et convivialité seront comme chaque année les maîtres-mots de la manifestation. Tout est mis en œuvre pour permettre à chacun d’évoluer sur le parcours dans les meilleures conditions. Pour cela plus de 350 bénévoles seront mobilisés et aucun véhicule suiveur ne sera autorisé dans le flot des participants.

Canoë-kayak : on croise les doigts pour Thomas Simart

A gauche, Michel Létienne, juge international; à droite, Adrien Bart: ces deux là sont sûrs d'être à Rio, en espérant être rejoints par Thomas Simart... De quoi faire le bonheur d'Emannuel Desfachelle, maire de Saint-Laurent, venu encouragé les membres du clubs vendredi soir.- Photo © PVC

A gauche, Michel Létienne, juge international; à droite, Adrien Bart: ces deux là sont sûrs d’être à Rio, en espérant être rejoints par Thomas Simart… De quoi faire le bonheur de Nicolas Desfachelle, maire de Saint-Laurent, venu encouragé les membres du clubs vendredi soir.- Photo © PVC

Olivier Bayle, le président de l’ASL Saint-Laurent-Blangy, s’y attendait : le recours qu’il a déposé auprès de la direction technique nationale pour qu’un C2 soit aligné sur 1000 m, au repêchage continental pour les qualifications olympiques, a été rejeté.
« Le DTN, Philippe Graille, m’a simplement répondu que la performance était la seule vision à avoir… et qu’à trois mois des JO il faut rester serein autour des équipes de France », explique Olivier Bayle qui ajoute avec ironie : « on sait bien que les clubs ne connaissent pas la performance, surtout celui de Saint-Laurent … ». Et le président de l’ASL n’en démord pas : « ne pas aligner un équipage est toujours plus négatif dans le message collectif que l’échec d’un équipage qui a tenté le coup… ». Donc pas de C2, mais à Saint-Laurent, l’on reste résolument optimiste. Après la qualification d’Adrien Bart « on croise les doigts pour Thomas Simart » qui, lui, est bien présent à Duisbourg pour tenter d’obtenir cette qualification en C1 200 m. Série mercredi à 15h20 et finale à jeudi à 13h53.