Archives Mensuelles: juillet 2016

Championnats de France de canoë-kayak : 66 médailles pour les clubs du Pas-de-Calais

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Du 19 au 23 juillet 2016, se sont déroulés les championnats de France de Course en ligne sur 200 mètres, 500 mètres et 1 000 mètres à Libourne. L’ASL Saint-Laurent-Blangy et le Boulogne canoë kayak y ont brillé, remportant 66 médailles à eux deux : 51 pour les Immercuriens ; 15 pour les Boulonnais.

En cette année olympique, il était évident que les regards se tourneraient en priorité vers ceux qui seront du voyage à Rio. Thomas Simart qui avait appris sa sélection (sur C1 200 m) quelques jours plus tôt a fait une véritable razzia puisqu’il est rentré dans le Pas-de-Calais avec pas moins de six médailles dont cinq en or (C1 200 m et 1000 m, C4 200 m et 1000 m, C2 1000 m), seul lui échappant le titre du C2 200 m avec Loïc Léonard, laissé à l’ACBB pour un centième de seconde. Adrien Bart, l’autre sélectionné olympique immercurien (sur C1 1000 m), au sortir d’une grosse période de préparation, peut également afficher sa satisfaction avec deux médailles d’or (C4 200 m et C4 1000 m) et deux d’argent (C1 1000 m et C2 1000 m) en six courses. Enfin, côté Boulonnais, Maxime Beaumont est double champion de France en K1 1000 m et K1 200 m. Pour lui aussi, la forme et les bonnes sensations sont là.
Pour rester avec la catégorie seniors, l’on retiendra encore les noms des multi-médaillé(e)s : Julie Cailleretz (5), Anaïs Cattelet (4), Romain Beugnet (4), Loïc Léonard (4)… tous de Saint-Laurent, tous en canoë discipline très largement dominée par le club de l’Arrageois. Ce qui n’empêche pas les Boulonnais de tirer leur épingle du jeu, notamment avec les juniors Nicolas Mestre et Jean-Michel Baumann qui ont remporté sept médailles à eux deux (4 or, 1 d’argent, 2 d’argent et 1 de bronze) et surtout les titres du C2 1000 m (devant les Immercuriens Mathieu Caupain et Hugo Potez) et C2 500 m. Et puis, il ne faut pas oublier le bon comportement des juniors Elise Dubois et Marie Joly, finalistes en C1 200 m et C1 500 m, et surtout vice-championnes de France en C2 500m.
Chez les plus jeunes, ce sont les noms de Claire Billau et Flore Caupain, de Saint-Laurent-Blangy, qui ressortent. L’une et l’autre, cinq fois médaillées dans la catégorie cadette, remportent surtout le titre en C4 200 m senior avec Flore Éthuin et Clémence Leblanc… devant le second équipage de Saint-Laurent composé de leurs aînées. La relève est assurée.

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Championnats de France de canoë-kayak à Libourne : ça démarre fort pour le Pas-de-Calais

De gauche à droite : Thomas Simart, Romain Beugnet et Adrien Bart, avant de monter sur le podium du C1 1000 m. Photo © N.-Beugnet

De gauche à droite : Thomas Simart, Romain Beugnet et Adrien Bart, avant de monter sur le podium du C1 1000 m. Photo © N.-Beugnet

Les championnats de France ont débuté mardi à Libourne. Deux constats : l’ASL Saint-Laurent-Blangy domine largement les débats puisque le club compte déjà 21 médailles (6 d’or, 8 d’argent, 7 de bronze) toutes catégories confondues, après deux journées ; et les olympiques sont en forme.

Thomas Simart notamment, tout juste sélectionné, qui a remporté mardi le 1000 m devant Adrien Bart qui courra sur cette distance à Rio, et Romain Beugnet (présent sur la liste des remplaçants pour les Jeux) qui prend la troisième place d’un podium 100 % immercurien. Voilà qui confirme le potentiel de Thomas Simart qui devra, s’il veut encore être olympique à Tokyo en 2020, passer sur cette distance. Car le 200 m, lui, ne sera plus au programme. Reste qu’il ne s’est pas prier pour remporter aussi le titre national sur cette distance, devant William Tchamba, vieille connaissance du club de Boulogne-sur-Mer (un ancien olympique), et de ses camarades de club : Loïc Léonard, Adrien Bart et Romain Beugnet, qui terminent 3e, 4e et 5e.
Autre olympique qui  fait parler la poudre : le Boulonnais Maxime Beaumont qui lui aussi réalisé le doublé, 1000 m et 200 m, mais en kayak. Il montre qu’il est en forme et qu’il faudra bien compter avec lui pour une médaille à Rio où il disputera le 200 m en mono et en biplace, avec Sébastien Jouve, son dauphin sur le podium national.
Autre athlète en forme : Julie Cailleretz, encore une Immercurienne, pour elle aussi un doublé, d’abord sur le 500 m puis sur le 200 m où elle devance sa partenaire de double, Anaïs Cattelet.
Aujourd’hui ont lieu les épreuves en équipages. Et compte tenu de ces résultats, ça risque encore de rigoler pour Saint-Laurent.

Jeux olympiques : les qualifiés du Pas-de-Calais

Nicolas Maréchal, membre de l'équipe de volley-ball, est allé chercher une qualification olympique au Japon.- Photo © PVC

Nicolas Maréchal, membre de l’équipe de volley-ball, est allé chercher une qualification olympique au Japon.- Photo © PVC

Le Pas-de-Calais recèle de nombreux talents sportifs et à l’heure où les Jeux olympiques arrivent à grands pas, il n’est pas inutile de rappeler les noms de ceux qui, licenciés dans nos clubs, ou originaires du département, iront à Rio…

Le premier à avoir décroché son billet a été Mathieu Bauderlique, le boxeur d’Hénin-Beaumont, champion du monde APB… Puis c’est Jérémy Cadot, autre héninois, membre de l’équipe de France de fleuret à avoir inscrit son nom sur la liste
Enfin c’est le canoë-kayak, sans aucun doute la discipline de notre département la mieux représentée au plus haut niveau, qui a délivré deux nouveaux sésames : un premier au kayakiste boulonnais Maxime Beaumont, ce qui était attendu, et un second au céiste de Saint-Laurent-Blangy, Adrien Bart qui, vainqueur de la sélection nationale, a profité d’un quota récupéré par le Boulonnais Mathieu Goubel suite aux championnats du monde de l’été dernier à Milan. Le céiste, Thomas Simart lui a dû attendre ce samedi 17 juillet pour apprendre qu’il serait finalement du voyage, après avoir récupéré un quota suite aux suspensions annoncées de la Roumanie et du Bélarus pour dopage. D’autres n’ont pas eu la même réussite mais il faut rappeler que Mélanie Lesaffre, la lutteuse de Boulogne-Ambleteuse ; Émilie Lefel, la joueuse de badminton d’Arras, ont un moment été en course pour une qualification olympique… et que Romain Beugnet, encore un céiste de Saint-Laurent, qui figure sur la liste des remplaçants, sont passés près de la qualification.
Dans les sports collectifs, plusieurs équipes de France seront aux J.O. C’est le cas notamment des filles du football dont la capitaine n’est autre que Sabrina Delannoy, une joueuse qui a débuté à Ham-en-Artois et joué en D1 avec Bruay-la-Buissière avant de faire les beaux jours du Paris-Saint-Germain. En toute logique, elle est bien de la partie tout comme la Calaisienne de l’Olympique lyonnais, Claire Lavogez qui a connu une fin de saison perturbée par les blessures, mais revient à son meilleur niveau.
L’équipe de France de volley-ball a, elle, obtenu sa qualification au Japon, où elle a disputé un TQO qui confirme qu’elle fait partie des meilleures nations mondiales. Vainqueur de la Ligue mondiale et du championnat d’Europe… Il eut été anormal qu’elle ne soit pas à Rio, ce qui évidemment fait le bonheur de Nicolas Maréchal, le joueur harnésien qui évoluait cette saison à Belchatow, l’un des tout meilleurs clubs polonais. Début juillet est ensuite venue la qualification de l’équipe de France de basket ce qui permettra à Nando de Colo, le joueur originaire de Rivière, vainqueur cette saison de l’Euroligue avec Moscou, peut-être le meilleur joueur européen actuel, de vivre ses deuxièmes Jeux olympiques.
Après les Jeux olympiques viendront les Jeux paralympiques où là aussi, le Pas-de-Calais est assuré d’être représenté avec la joueuse berckoise de basket en fauteuil Soleen Thieurmel et le pongiste originaire d’Arras Stéphane Molliens.
À noter encore la présence d’au moins quatre officiels : Michel Létienne, juge-arbitre en canoë-kayak; Mohamed Nichane, entraîneur de l’équipe de France de boxe; Régine Le Gleut-Leturcq, arbitre de lutte; et François Maucourant, entraîneur de l’équipe de France de paracanoë.

Canoë-kayak : Thomas Simart ira aux Jeux olympiques

Longtemps blessé, Thomas Simart a trouvé la récompense à ses efforts.- Photo © PVC

Longtemps blessé, Thomas Simart a trouvé la récompense à ses efforts.- Photo © PVC

C’était espéré mais avec le temps qui passait, l’espoir s’amenuisait. Et puis l’information est tombée samedi : l’Immercurien Thomas Simart ira finalement aux Jeux olympiques pour défendre ses chances sur sa distance fétiche du 200 m.

Le céiste de Saint-Laurent qui était le premier sur la liste d’attente, a en effet récupéré un quota suite à la suspension pour un an avec effet immédiat de la Roumanie et du Bélarus pour dopage systématisé et plus précisément pour utilisation du Meldonium, un médicament normalement destiné à soigner les angines de poitrines et les malaises cardiaques.
11e aux Mondiaux de Milan en 2015, 3e du repêchage continental en mai 2016, Thomas Simart était le premier non pris sur la distance du C1 200 m. Alors certes c’est la dure loi du sport de haut niveau mais elle est quand même un peu dure à avaler quand on sait que parmi les « heureux élus », il y a des tricheurs. « Aucune médaille ne justifie de détruire sa santé », dit Olivier Bayle, le président du club de Saint-Laurent-Blangy, qui se félicite du travail réalisé par les organismes qui chassent les tricheurs. « L’on comprend mieux aujourd’hui pourquoi nos jeunes athlètes français n’étaient pas toujours sur les podiums »… alors qu’ils sont engagés dans un processus d’excellence sportive qui peut toujours être amélioré mais restera illusoire face au dopage. C’est une injustice, réparée cette fois-ci avec Thomas Simart qui accompagnera donc son camarade de club, Adrien Bart, à Rio où l’on retrouvera aussi le Boulonnais Maxime Beaumont qui, ajoute Olivier Bayle, « va nous montrer qu’à 32 ans, il est possible d’être médaillé ou champion olympique avec un corps sain et un esprit sain ».

Cailleretz près de la médaille à Plovdiv
Cette qualification olympique a l’immense mérite de renforcer un peu plus la détermination des athlètes, notamment celle des plus jeunes qui aspirent à des podiums internationaux. Une bonne partie de ceux-ci étaient d’ailleurs ce week-end à Plovdiv, en Bulgarie, où se sont déroulés les championnats d’Europe U23 et juniors. Sept membres du club de Saint-Laurent étaient de la partie et tous sont entrés en finale, du jamais vu, selon Olivier Bayle qui ne cache évidemment pas sa satisfaction.
Julie Cailleretz était même tout près de ramener une médaille. 4e du C1 500 m, elle s’était vu attribuer le bronze après la disqualification d’une concurrente roumaine qui a finalement été reclassée, privant l’Immercurienne d’une breloque méritée car elle a magnifiquement géré sa compétition, montrant qu’elle était dans le coup dès les séries, puis en remportant sa demi-finale. Julie Cailleretz qui a d’ailleurs couru une seconde finale, prenant la 6e place du C2 200 m, avec sa partenaire de club, Anais Cattelet par ailleurs 7e du C1 200 m. Pour rester avec les filles, il faut aussi souligner le très beau résultat d’Élise Lancial qui, avec sa coéquipière auxerroise Eugénie Dorange, a manqué le podium du C2 junior dame 200 m pour 70 centièmes de seconde. Une sacrée performance pour cet équipage qui était le seul de la compétition à pagayer droite/droite.

La 7e place pour les équipages
 Côté garçon, Loïc Léonard a confirmé toute l’étendue de son talent en accédant à la finale du C1 200 m, grâce à son jeté de bateau qui lui permettait de prendre la 3e place qualificative, pour finalement se classer 7e de la compétition. Pour le junior Hugo Renard, ces championnats d’Europe ont été l’occasion de matérialiser les progrès réalisés depuis quelques semaines. 5e du test national, il était retenu avec le K4 junior qui a fait preuve d’une réelle envie de bien faire matérialisée par une 7e place finale. La même que pour un autre junior, Mathieu Caupain, avec l’équipage du C4 500 m où l’on trouvait également deux Boulonnais Nicolas Mestre et Jean Baumann.
Enfin, 7e et dernier Immercurien engagé dans ces championnats d’Europe, Pierrick Bayle qui faisait partie de l’équipage du K4 senior U23 sur le 1000 m, associé à Guillaume Le Floch-Decorchement, Robin Abdelazziz et Aurélien Le Gall. Les quatre garçons ont su élever leur niveau en finale alors qu’ils recherchaient le bon tempo en série et en demi-finale. La décision de partir vite et de se donner les atouts pour “jouer” offensif aurait pu payer. 4e au 250 m, 5e au 500 m, les Français ont fini dans le paquet à la 7e position. Dommage qu’ils n’aient pas pu doubler avec le 500 m, regrette Olivier Bayle, la distance olympique à Tokyo, en 2020.

Au programme de l’été : la découverte du canoë-kayak à Boulogne-sur-Mer

STAGE ETEBien connu pour ses champions et ses compétitions de haut niveau, le Boulogne canoë-kayak est aussi une association qui a une activité de loisirs. Au programme de l’été : initiations, locations, accueil de centres de loisirs, etc. En se rendant au club, il est possible de louer des bateaux et de naviguer librement sur la Liane, et en allant sur la plage de louer un paddle ou un kayak de mer.
La descente de la Liane est la randonnée phare. Facile d’accès, en demi-journée ou en journée, elle permet d’avoir un aperçu du Boulonnais vu d’en bas, de découvrir le moulin d’Hesdigneul et d’observer canards, poules d’eau, hérons et oies sauvages… Toute descente autonome doit être réservée à l’avance. Vous serez amené à votre point de départ afin de randonner dans le fil de la rivière pour redescendre à la base.
Fort de son école de pagaie, le BCK propose également de découvrir les techniques de base de la pratique. Début août, cinq matinées d’apprentissage permettent de découvrir le kayak, le canoë, le paddle en rivière et en mer, le longe-côte.
Le développement des activités estivales est au cœur du projet associatif du BCK. Ces activités permettent de rendre ce sport accessible à tous. Afin de faciliter ce développement, il est désormais possible de réserver toutes les prestations en ligne sur boulogneck.fr