Archives Mensuelles: septembre 2017

Benoît Brunet en demi-finale des championnats du monde

Benoît sous les couleurs de son club, l’Aviron boulonnais.- Photo © PVC / Votre Info

AVIRON.- Sarasota (Floride, États Unis) accueille les mondiaux d’aviron. Les premières courses sont assez favorables aux couleurs françaises. Le bateau du Boulonnais Benoît Brunet a toutefois dû passer par le repêchage pour continuer l’aventure. En série après un départ canon, le quatre sans barreur est resté un moment dans le paquet, puis a peu à peu cédé du terrain, devant au final se contenter de la cinquième place d’une course dominée par les Britanniques, avec un équipage qui compte deux médaillés olympiques de Rio 2016. Julien Montet, Benoît Brunet, Benoît Demey et Edouard Jonville se sont donc remis sur l’eau hier mardi pour valider leur passage en demi-finale. Pour la circonstance Benoît Demey et Julien Montet, avaient inversé leur place dans le bateau. « C’était risqué, mais gagnant ».  Ils terminent 3e de la course derrière le Canada et les Etats-Unis, mais devant l’Afrique du Sud. Rendez-vous jeudi pour la demi-finale.

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France – Japon à Lens ?

Après le France – Argentine de 2012, l’équipe de France de rugby devait retrouver le stade Pierre-Mauroy… Ce sera peut-être le stade Bollaert-Delelis.- Photo © PVC

RUGBY.- Dans un communiqué de presse publié hier mardi, Bernard Laporte annonce que le match de rugby France – Japon, du samedi 25 novembre, se déroulera dans une autre enceinte que le stade Pierre-Mauroy initialement prévu afin que la finale de la Coupe Davis puisse s’y tenir. Cela « dans l’intérêt supérieur du sport français », dit-il. Reste à savoir où sera joué le France – Japon. Il est fortement question du stade Bollaert-Delelis à Lens. Mais rien n’est encore sûr.

Flore Caupain, médaillée aux Olympic Hopes

Flore Caupain, ici à l’entraînement à Saint-Laurent-Blangy.- Photo © PVC

CANOË-KAYAK.- Durant ce week-end (15/17 septembre), avaient lieu à Racice (République tchèque) les Olympic Hopes, compétition de niveau mondial réservée aux cadet(te)s et juniors 1re année. Quatre athlètes de l’ASL Saint-Laurent-Blangy (trois filles, un garçon) y participaient sous les couleurs de l’équipe de France. La palme revient à Flore Caupain qui a remporté une médaille de bronze sur le C2 500 m, mais ce que l’on retiendra c’est que tous les quatre sont entrés en finale :
– Claire Billau, sur le C1 1000 m (9e), le C1 500 m (8e) et le C2 1000 m (4e) ;
– Clémence Leblanc sur le C2 1000 m (4e), le C2 500 m (7e) et le C2 200 m (7e) ;
– Flore Caupain, sur le C2 500 m (3e), sur le C1 200 m (4e) et le C2 200 m (7e)
– Maximilien Lancial, sur le C2 200 m (7e).

Laurent Delannoy quitte Saint-Venant

Laurent Delannoy lors des foulées saint-venantaises 2016. Photo © PVC

ATHLÉTISME.- C’était pressenti, annoncé. C’est désormais officialisé par l’intéressé lui-même qui s’est exprimé sur facebook. Laurent Delannoy quitte le Saint-Venant athlétisme. Il ne précise pas là où il part mais a priori c’est pour Liévin. L’athlète explique qu’il a longuement réfléchi avant de prendre sa décision et qu’il part pour progresser avec « un groupe de haut niveau qui l’attend ». Habitant de Robecq où il organise d’ailleurs une course sur route ce dimanche 24 septembre, il dit qu’il n’oubliera pas le SVA et ses entraîneurs (Bruno et Michelle Ducrocq) qui l’ont fait progresser et l’ont amené là où il est aujourd’hui : « Je serai toujours disponible pour l’organisation des événements et pour l’encadrement des jeunes », écrit-il. Sous les couleurs du Saint-Venant athlétisme, Laurent Delannoy a été champion de France junior du 10 km et vice-champion de France espoir de semi-marathon.

Victoire tricolore à Calais

Eugénie Le Sommer a inscrit le deuxième but tricolore.- Photo © PVC

FOOTBALL FÉMININ.- C’est une séduisante équipe de France qui s’est imposée hier soir à Calais, en match amical contre l’Espagne. Face à un adversaire qui a quitté le dernier Euro au stade des quarts de finale, comme la France, cela permet de se situer dans la hiérarchie mondiale, trois jours après une victoire (1-0) sur le Chili.

Pour Corinne Diacre, la nouvelle sélectionneur, en poste depuis le 1er septembre, les choses démarrent donc plutôt bien, d’autant qu’elle a effectué une large revue d’effectif. Hier soir, les Tricolores ont montré un bien beau visage notamment sur le plan offensif. Sur l’ensemble de la rencontre, la victoire est amplement méritée mais il faut aussi reconnaître que les quelques fautes d’inattention en défense auraient davantage pu compliquer la tâche, si les Espagnoles avaient eu un peu plus de réalisme.
Après avoir été mis en danger, le camp tricolore se rassurait avec deux buts signés Laura Georges et Eugénie Le Sommer qui avaient le mérite d’apporter de la sérénité. La France avait, semble-t-il, mis la main sur la rencontre.
Impression confirmée après le retour des vestiaires, jusqu’à ce que l’Espagne trouve l’ouverture par Caldentey. Clairement, les Bleues ont alors connu un coup de mou, sont passées très près de l’égalisation, la gardienne Méline Gérard détournant sur la barre une frappe de Torrecilla. Il fallait apporter un peu de sang neuf dans les troupes, ce que Corinne Diacre a fait rapidement pour reprendre la direction du jeu. Coaching qui s’est concrétisé par un 3e but inscrit de la tête par  Ouleymata Sarr, à la réception d’un corner de Le Sommer. Deuxième match, deuxième victoire pour Corinne Diacre et ses joueuses : série en cours.- PVC

Benoit Cosnefroy : victoire rafraîchissante à Isbergues

Benoît Cosnefroy signe à Isbergues son premier succès professionnel.- Photo PVC / Votre Info

Rafraîchissant. C’est ce que nous retiendrons de ce 71e Grand prix cycliste d’Isbergues. Avec un podium composé de coureurs français ayant tous moins de 23 ans : c’est une évidence. L’on retiendra aussi la belle ambiance qui régnait sur le podium d’arrivée la camaraderie était de mise.

Rafraîchissant aussi, parce que le scenario écrit d’avance n’a pas été respecté. Rafraîchissant encore parce que les petits jeunes ont profité de l’expérience de l’ancien David Boucher, 37 ans, auteur d’un sacré numéro aujourd’hui sur les routes du Pas-de-Calais, et ont reconnu que sans lui, ils ne seraient sans doute pas allés au bout.
David Boucher avait de la dynamite dans les jambes aujourd’hui. Dès les premiers hectomètres de course, il secouait le peloton avant que trois hommes tentent l’échappée : Benoît Cosnefroy (AG2R La Mondiale), Nicolas Baldo (HP BTP-Auber 93), Alain Riou (Fortuneo). Scénario trop souvent classique à Isbergues (et ailleurs). Quelques kilomètres plus tard, les trois fuyards étaient rejoints par ce diable de David Boucher (Pauwels) sorti en contre avec Pierre Gouault (HP BTP Auber 93). Pas de quoi de réécrire le scenario auquel tout le monde s’attendait… Ça durera le temps que ça durera mais tout rentrera dans l’ordre dans les boucles finales, disait-on.
Au premier des sept passages sur la ligne avant l’arrivée, les cinq hommes étaient toujours en tête, au deuxième aussi, puis au troisième… Pour les observateurs, cela restait dans la logique, le peloton allait revenir, d’ailleurs l’écart se réduisait… Mais c’était sans compter sur la détermination de ce groupe de tête où David Boucher donnait le tempo, assurant les relais avec une sacrée détermination… Ce n’était plus une échappée mais un contre-la-montre par équipe où chacun faisait son travail à fond. Chacun avec ses motivations. Pour le stagiaire de Fortuneo Alan Riou, par exemple, l’objectif était de protéger Laurent Pichon leader de la Coupe de France qui craignait une victoire de Nacer Bouhani. Du coup l’écart avec le peloton repartait à la hausse, et là, les journalistes qui s’apprêtaient déjà à mettre un point final à leur papier, commençaient à se dire qu’ils allaient peut-être devoir réécrire le dernier paragraphe. Et de fait. Les cinq gaillards tenaient toujours. Pour le peloton, c’était trop tard : les petits jeunes Benoît Cosnefroy, Pierre Gouault, Alan Riou et Nicolas Baldo, arrivés dans cet ordre, lui faisaient un sacré de pied de nez… Seul David Boucher avait finalement lâché prise dans les derniers mètres mais il méritait bien le coup de chapeau du vainqueur, Benoit Cosnefroy… Que l’on reverra, c’est sûr.
Le classement final