Archives de Catégorie: Cyclisme

Élie Regost revient en forme : il dispute un X-Terra à Namur ce samedi

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La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Élie Regost en a fait l’expérience. Lui qui était aux portes du professionnalisme, il y a quelques années, a passé un moment derrière le rideau et revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec de vraies ambitions.

Élie Regost a touché à plusieurs sports en étant gamin, le football comme beaucoup, le cross country et quelques autres, mais c’est le VTT qui a su le séduire, une discipline découverte au collège Saint-Bertulphe à Fruges. Au point qu’il a très vite intégré la Section sport du collège en question. Sous la coupe de Fred Dewispelaere, il a remporté quelques courses scolaires qui l’ont boosté. « Ce qui m’a plu dans le VTT, dit-il, c’est le contact avec la nature, la concentration obligée et le fait d’être seul contre soi même ».
Arrivé au lycée, licencié à l’AC Bourthes, Élie Regost se tourne davantage vers le cyclisme, la route et le cyclo-cross, où il se fait vite remarquer… Au point de rejoindre le club de Douai qui, à l’époque, était encore un club de DN1. « Cela m’a permis de faire de très belles courses », dit-il… Gand-Ypres, la Flèche ardennaise, le Paris-Roubaix espoirs où une crevaison au mauvais moment l’a empêché de se mêler à la bagarre finale. « J’ai fait d’énormes sacrifices, mais pour ne rien gagner », lâche alors Élie Regost. Lui qui rêvait de devenir professionnel revoit ses ambitions à la baisse, part à Cambrai pour courir en 1re catégorie tout en disputant les épreuves de cyclo-cross où il brille régulièrement. 3e du championnat régional derrière Jaurégui et Gadret en 2012, il portera même le maillot de l’équipe de France espoir lors d’une épreuve de coupe du monde à Liévin. « Le bûcheron » comme on le surnomme, fait alors admirer sa générosité dans l’effort.
Malheureusement, il est  rattrapé par ce qu’il appelle « une crise de jeunesse ». Pendant trois ans, il ne fait plus de sport alors même qu’il a besoin de l’adrénaline qu’il procure. Son retour à la compétition est chaotique car il connait d’autres soucis, mais aujourd’hui la roue semble enfin tourner dans le bon sens. Il y a quelques semaines, alors qu’il n’avait pour ainsi dire pas roulé depuis des mois, il était dans la bonne échappée du Grand prix du faubourg de Burbure… Mais pour lui, l’important n’est pas là : « J’ai retrouvé le plaisir de faire du sport », dit-il. Et le vélo seul n’a plus forcément sa priorité. Élie Regost retrouve ses sensations de gamin, lorsqu’il faisait du VTT du côté de Fruges et y ajoute du trail et de la natation pour s’adonner au triathlon nature où il peut s’exprimer totalement, sauf peut-être en natation où il doit apprendre à glisser sur l’eau. Ce samedi (11 juin), il sera même à Namur pour une compétition internationale où il veut se jauger avant de s’engager au championnat d’Europe X-Terra, en Suisse, le 25 juin. Objectif pour lui : décrocher l’un des 35 billets pour les championnats du monde qui auront lieu en octobre à Hawaï.- Philippe VINCENT-CHAISSAC

Nom : Regost
Prénom : Élie
le 31 août 1990 à Cucq
Domicilié à Créquy
Disciplines : cyclisme, cyclocross et triathlon
Clubs : RLCP Lapugnoy et Triathlon de Liévin

Kruopis et Cavagna : les grands du Paris Arras Tour

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Le Paris – Arras Tour qui pourrait s’appeler À travers les Hauts-de-France dès l’année prochaine, a mis sur le devant de la scène deux coureurs qui ont fait preuve d’une sacrée combativité : le Lituanien Aidis Kruopis, 29 ans, et le Français Rémi Cavagna, Auvergnat de 20 ans, champion de France espoir du contre-la-montre qui trouve une partie de ses origines à Barlin où est né son grand père.
Vainqueur de la 1re étape, celle des pavés, qui était arrivée à Biache-Saint-Vaast, Kruopis s’est affirmé dans un rôle de patron qui lui va à ravir, dans la 2e étape vallonnée vers Tatinghem où il a remporté le sprint pour la 2e fois en deux jours. Rien ne semblait alors pouvoir déstabiliser le Lituanien… Sauf que Rémi Cavagna est venu jouer les trouble fête dans la 3e et dernière étape, Gavrelle – Arras, en se faisant la belle à une quinzaine de kilomètres de l’arrivée. Un moment virtuellement maillot jaune, il s’est imposé dans la capitale atrébate, mais avec le peloton juste derrière lui. Pas suffisant pour endosser la précieuse tunique qui est donc restée sur les épaules de Kruopis pour 8 petites secondes, écart qu’il a fallu calculé et recalculé compte tenu du jeu des bonifications.

6000 cyclos au départ de Lille – Hardelot

Lille - Hardelot : l'occasion de visiter autrement le Nord - Pas-de-Calais.- Photo © DR / Com Lille-Hardelot

Lille – Hardelot : l’occasion de visiter autrement le Nord – Pas-de-Calais.- Photo © DR / Com Lille-Hardelot

La mythique randonnée cycliste Lille-Hardelot prouve une nouvelle fois qu’elle a bien mérité son surnom. Ce dimanche 22 mai, près de 6000 cyclistes de tous âges et de toutes conditions sont attendus pour relever le formidable défi de boucler, en toute liberté et convivialité, les 156 kilomètres qui relient la capitale des Flandres au littoral. Marion Rousse, ancienne championne cycliste, consultante pour Eurosport, sera la marraine de l’édition 2016!

 Les clubs de cyclos constituent bien entendu le gros de la troupe mais il y aura également de simples amoureux du vélo qui veulent relever le challenge. Parmi eux, des Québécois seront de la partie ! C’est tout l’esprit de Lille-Hardelot qui importe : une fête familiale, loin de toute compétition, où l’on découvre autrement les paysages de la région. En défendant la pratique du vélo-loisir et du vélo-plaisir pour tous, Lille-Hardelot souhaite ainsi participer au développement du sport-santé.De nombreux anciens champions ont également souhaité relever le défi. Marion Rousse, marraine de l’édition 2016, donnera le départ, John Gadret relèvera le défi accompagné d’Alain Bondue qui reformera l’équipe La Redoute pour l’occasion avec Didier Vanoverschelde, de Michel Demeyer et les membres du VC de Roubaix ainsi que de Jacky Mourioux, champion sur piste.
Sécurité et convivialité seront comme chaque année les maîtres-mots de la manifestation. Tout est mis en œuvre pour permettre à chacun d’évoluer sur le parcours dans les meilleures conditions. Pour cela plus de 350 bénévoles seront mobilisés et aucun véhicule suiveur ne sera autorisé dans le flot des participants.

4 Jours de de Dunkerque : brillant Coquard

Bryan Coquard remporte l'étape du Pas-de-Calais à Saint-Pol et signe son 3e succès en trois jours.- Photo © PVC

Bryan Coquard remporte l’étape du Pas-de-Calais à Saint-Pol et signe son 3e succès en trois jours.- Photo © PVC

Bryan Coquard a dominé de la tête et des épaules, la 62e édition des 4 jours de Dunkerque… Après avoir remporté les deux premières étapes à Dunkerque et Aniche, le coureur de Direct Énergie a signé un troisième succès à Saint-Pol-sur-Ternoise, terme de l’étape du Pas-de-Calais qui était partie de Béthune… Nacer Bouhani, le sprinter de Cofidis, devait pour sa part se contenter des accessits, un brin agacé par la réussite du Nantais qui se retrouvait dans la même position qu’en 2015… Leader de l’épreuve avant la mythique étape de Cassel qui partait d’Audruicq. Coquard s’attendait à vivre une journée difficile, à l’image de celle de l’an dernier où il avait finalement été dépossédé de son maillot de leader par Konovalovas… Son inquiétude portait autant sur ses capacités à résister aux attaques de ses adversaires au fil des ascensions du célèbre mont des Flandres que sur l’état de fraicheur de ses équipiers qui avaient déjà beaucoup travaillé depuis trois jours. Il faut croire qu’il se montrait trop pessimiste car au final il terminait 2e de l’étape derrière le Belge Xandro Meurisse (Crelan – Vasgoedservice), sans prendre trop de risques sur les pavés, et s’assurait quasiment ainsi la victoire finale. Car ce n’est pas la dernière étape dont l’arrivée est toujours jugée à Dunkerque qui a l’habitude de chambouler le classement général. Il fallait donc simplement assurer, ce qu’a fait Coquard en terminant à nouveau 2e derrière un autre Belge Kenny Dehaes (Wanty Groupe Gobert). Coquard brillant tout au long de la semaine, s’adjugeant aussi les classements par points et du meilleur jeune, celui des monts revenant au « militaire » français Stéphane Poulhies.
Plus d’images.

Le Belge Steels, vainqueur du Grand prix cycliste de Lillers

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Non, ce n’est pas Shiva qui s’est imposée à Lillers, mais le Belge Stijn Steels qui masque son coéquipier Tim Declercq (3e). Photo © Philippe Vincent-Chaissac

Annulé l’an dernier, le Grand prix cycliste international de la ville de Lillers, Souvenir Bruno-Comini, a connu ce dimanche sa 51e édition remportée au sprint par le Belge Stijn Steels, de l’équipe Topsport Vlaanderen – Baloise.

Dès les premiers kilomètres de course (le départ réel était donné à Burbure), six hommes se portaient en tête : Kévin Lalouette (Raismes), Haavard Blikra (Coop-Osterhus), Scott Davies (Team Wiggins), Otto Vergaerde (Topsport-Vlaanderen), Dylan Kowalski (VC Rouen) et Tom Wirtgen (Leopard Pro Cycling), dont l’avance sur le peloton progressait rapidement, jusqu’à plus de trois minutes. . À mi-course, ce groupe qui n’avait perdu qu’un élément (Tom Wirtgen) maintenait l’écart malgré les ascensions répétées des côtes d’Hurionville et Fauquenhem. Particulièrement actif, Dylan Kowalski remportait le kilomètre 62 et additionnait les points pour les classements des sprints et des monts qu’il s’octroyait finalement en plus du Prix de la combativité.
Comme bien souvent dans ce genre de courses, la belle avance se mettait ensuite à fondre au fil des kilomètres. À deux tours de l’arrivée (36 kilomètres), le groupe de tête était toujours en place mais avec seulement deux minutes qui ne paraissaient pas suffisantes pour éviter une jonction. celle-ci s’opérait à l’amorce du dernier tour. Les plus costauds (une vingtaine) accéléraient alors et s’organisaient pour éviter un éventuel retour du reste du peloton. Avec quatre représentants chacun, Topsport-Vlaanderen et le Team Joker paraissaient les mieux armés pour briguer la victoire finale… Une logique que Davies (seul rescapés de la première échappée), le Roubaisien Maxime Vantomme, les Rouennais Christophe Piry et Adrien Carpentier (un coureur originaire du Pas-de-Calais) étaient bien décidés à déjouer, sans parler du Norvégien Reidar Bohlin Borgersen qui tentait sa chance sous la flamme rouge… En vain. Repris, la victoire se jouait au sprint, exercice dans lequel le belge Stijn Steels se montrait le plus véloce, en devançant Christopher Piry et son coéquipier Tim Declercq.
Le classement

Paris-Arras Tour: trois étapes et la part belle à Osartis-Marquion

Pierre Georget, président de la Communauté de communes Osartis-Marquion, et Patrice Boulard, président de Clovis Sport Organisation, signent la convention de partenariat qui permettra d'accueillir le Paris-Arras Tour.- Photo © PVC

Pierre Georget, président de la Communauté de communes Osartis-Marquion, et Patrice Boulard, président de Clovis Sport Organisation, signent la convention de partenariat qui permettra d’accueillir le Paris-Arras Tour.- Photo © PVC

Patrice Boulard, président de Clovis Sport Organisation, et ses amis membres de l’association, organisateurs de l’épreuve cycliste Paris-Arras Tour, signent actuellement les conventions avec les collectivités territoriales qui accueilleront l’épreuve les 20, 21 et 22 mai 2016.
Hier soir (jeudi 11 février), ils étaient au siège de la Communauté de communes Osartis-Marquion, présidée par Pierre Georget. L’occasion de lever un coin du voile sur cette édition qui sera officiellement présentée le 21 avril. Deux points importants, les coureurs ne quitteront pas le Nord – Pas-de-Calais et n’auront pas droit à un contre-la-montre par équipe. Disputé lors de la première étape, il avait tendance à bloquer la course. Pour la rendre plus nerveuse et plus attractive, la première étape sera donc en ligne, comme les autres. Elle partira de Douchy-les-Mines, l’arrivée étant jugée à Biache-Saint-Vaast, territoire Osartis-Marquion, dont 17 communes seront concernées ce jour-là. Principale difficulté : le passage à deux reprises des pavés d’Avesnes-lès-Aubert, soit deux fois 2,6 km qui pourraient provoquer les premiers écarts.
La deuxième étape qui conduira le peloton de Barlin à Tatinghem, dans l’Audomarois, aura un profil vallonné, en espérant que les distancés de la veille chercheront à combler leur retard. Enfin la troisième étape que l’on pourrait considérer comme un parcours promenade, verra les coureurs partis de Gavrelle, rallier Arras via dix autres communes du territoire Osartis-Marquion. Si la veille au soir, les positions sont bien établies, tout porte à croire que la dernière victoire d’étape se jouera au sprint mais comme le dit Patrice Boulard, « ce sont les coureurs qui font la course ».
Le Paris-Arras Tour est une épreuve de classe 2 qui fait partie de l’UCI (Union cycliste internationale) Europe Tour. 18 à 20 équipes de 6 coureurs y prendront part.

4 Jours de Dunkerque 2016 : les routes du Pas-de-Calais largement empruntées

Bernard Martel ce matin à Arras.- Photo © PVC

Bernard Martel ce matin à Arras.- Photo © PVC

Du vent, des pavés et des monts… Tout ce qui fait le piment des 4 jours de Dunkerque sera encore réuni pour la 62e édition présentée ce vendredi matin 27 novembre, dans les locaux du Crédit agricole à Arras.
S’il est de plus en plus difficile de trouver des villes et des territoires pour accueillir un départ ou une arrivée d’étape, il n’en reste pas moins vrai que l’épreuve continue d’intéresser. Les spectateurs pour commencer mais aussi les institutionnels (Départements, Région, Communautés de communes) qui voient là l’occasion de promouvoir leurs territoires, et les partenaires qui continuent de suivre une équipe présidée par Bernard Martel. Il est vrai que les 4 Jours offrent toujours une belle visibilité à travers les médias (150 journalistes accrédités en 2015), notamment la télévision, avec les images d’Eurosport reprises dans 140 pays. Après une année un peu moins faste sur le plan de la participation (moins d’équipes engagées pour une question de règlement) « pour 2016, le ciel redevient clair » dit Bernard Martel. En espérant qu’il le soit aussi au moment de l’épreuve car l’on sait que les conditions météo peuvent rendre la course très difficile… Quoiqu’elle le sera de toute façon car le parcours laissera peu de répit aux concurrents qui auront dû fournir bien des efforts avant d’aller montrer leurs beaux maillots sur le front de mer à Dunkerque, lors de la 5e et dernière étape.
Également présenté comme un Tour du Nord – Pas-de-Calais, les 4 jours laisseront encore cette année une belle place au Pas-de-Calais. Et cela dès la première étape Dunkerque – Gravelines qui fera passer le peloton par Audruicq, Ardres, Licques avec l’ascension du Ventu d’Alembon, Rinxent, Marquise, le Blanc-Nez qu’il faudra gravir trois fois, puis Calais et Oye-Plage. Une étape qui pourrait s’avérer piégeuse.
La 2e étape sera 100% nordiste puisqu’elle se courra autour d’Aniche avec des pavés au menu. Béthune accueillera ensuite le départ de la 3e étape, 100 % Pas-de-Calais celle-là, avec une arrivée à Saint-Pol-sur-Ternoise au terme d’un parcours qui reprend pour une bonne partie celui du Grand prix d’Isbergues par Sachin et Anvin avant d’emmener le peloton vers Fruges, Hesdin puis les routes étroites, vallonnées et sinueuses du Ternois du côté de Blangerval-Blangermont… Un bien joli coin de notre département.
De Pas-de-Calais, il en sera encore question avec la 4e étape qui partira d’Audruicq… mais pour une quinzaine de kilomètres seulement, le temps de passer à Polincove et d’attaquer la montagne de Watten qui est déjà dans le Nord. Cette ascension sera la première de la journée, un hors d’œuvre avant d’attaquer le plat de résistance : la montée de Cassel qu’il faudra réaliser une vingtaine de fois avant que soit jugée l’arrivée. Ça promet. Sans doute le vainqueur de l’épreuve sera connu ce soir là, car la toute dernière étape qui partira d’Honschoote ne devrait plus être en mesure de modifier sensiblement le classement même si le mont des Cats sera encore au programme mais trop loin du final qui prendra des allures de critérium.

Cyclisme : Voeckler et Tronet au départ du Grand prix d’Isbergues

Vainqueur des deux dernières éditions, le Picard Arnaud Démare ne sera pas là cette année.- Photo © PVC

Vainqueur des deux dernières éditions, le Picard Arnaud Démare ne sera pas là cette année.- Photo © PVC

La course cycliste du raccroc de la ducasse du Pont-à-Balques a bien grandi… Devenu Grand prix cycliste d’Isbergues en 1947, elle en est à sa 69e édition. Rendez-vous dimanche avec un nouveau président à la barre, Jean-Claude Willems qui a succédé à Guy-Michel Dupont.
15e et avant dernière étape de la coupe de France PMU, elle devrait être très disputée puisque les leaders au classement général, Fédrigo, Planckaert, Bouhanni qui se tiennent en quelques points, seront tous les trois sur la ligne de départ. À leurs côtés : Steven Tronet, le Calaisien, qui sera facilement repérable avec son maillot de champion de France et Thomas Voeckler qui était annoncé comme très probable vendredi soir et qui depuis a confirmé son engagement.
Au programme : 204 kilomètres avec 8 prix des monts, le dernier étant celui d’Estrée-Blanche, à 50 kilomètres de l’arrivée. 21 équipes sont engagées : cinq du World Tour, huit de Pro Continental et huit continentales.

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Pédaler au profit du Téléthon

À l’occasion des championnats de France de VTT 2015, David Lappartient, président de la Fédération française de cyclisme (FFC) et Christian Cottet, directeur général de l’AFM-Téléthon, ont signé, une convention de partenariat pour trois ans. Les Comités régionaux et départementaux de cyclisme, les 2 500 clubs ainsi que les 120 000 licenciés sont invités à se mobiliser partout en France dès le Téléthon 2015, les 4 et 5 décembre prochains. L’objectif étant d’organiser des animations au profit du Téléthon, contribuant ainsi à accélérer le combat contre les maladies rares.

Konovalovas, vainqueur des 4 Jours de Dunkerque

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Le Lituanien du Team Marseille Ignatas Konovalovas a remporté les 4 jours cyclistes de Dunkerque en raflant le maillot rose de leader au Français Bryan Coquard qui avait enfilé la tunique au terme de la première étape à Orchies où il s’était imposé au sprint.
2e à Maubeuge, le coureur d’Europcar était encore en rose à Barlin, ville départ de la 3e étape, celle du Pas-de-Calais qui conduisait le peloton à Saint-Omer où s’imposait le Français Alexis Gougeard (AG2R La Mondiale) devant ses compagnons d’échappée le Français Julien Antomarchi (Lille Roubaix Métropole) et le Colombien Bryan Ramirez. Vaillant, Coquard terminait 5e et restait leader avant d’affronter l’étape de Cassel partie de Lestrem, avec neuf ascensions du mont au sommet duquel était jugée l’arrivée. Grâce à un gros travail d’équipe où Thomas Voeckler n’était pas parmi les moins actifs, Coquard semblait être en mesure de gérer la situation… jusqu’au dernier tour où il explosait pour terminer à 45 s de l’Espagnol Oscar Fraile, vainqueur de l’étape, mais surtout à 38 s de Konovalovas, nouveau leader de l’épreuve qui n’avait plus alors qu’à gérer l’arrivée à Dunkerque pour s’octroyer la victoire finale, l’étape revenant au Belge Theuns.
Deux coureurs du Pas-de-Calais étaient parmi les engagés: Adrien Petit (Cofidis) et Steven Tronet (Aubers 93) classés respectivement 25 et 62e.