Archives de Catégorie: Volley-ball

Jeux olympiques : finale B pour Bart, objectif finale pour Bauderlique, clap de fin pour Maréchal

Demi-finaliste hier, Adrien Bart revient sur le bassin de course aujourd'hui pour disputer la finale B.- Photo © ML / ASL

Demi-finaliste hier, Adrien Bart revient sur le bassin de course aujourd’hui pour disputer la finale B.- Photo © ML / ASL

Adrien Bart, le céiste de Saint-Laurent-Blangy, disputera cette après-midi (14h), la finale B de la compétition de canoë monoplace sur 1000°m. Hier, l’Immercurien n’a pu faire mieux qu’une 5e place en demi-finale à laquelle il avait accédé très logiquement, en prenant la 5e place de sa série. Mais la marche suivante était trop haute pour lui qui dispute là ses premiers Jeux olympiques, et sans avoir de grosse expérience internationale dans les courses monoplaces. Aujourd’hui, l’enjeu sera de prendre l’une des deux premières places de cette finale B, ce qui le mettrait dans le top 10 et le conforterait dans ses ambitions pour l’olympiade à venir.
Un peu plus tard dans l’après-midi (17h30), l’on suivra Mathieu Bauderlique dans le combat des demi-finales qui l’opposera à Julio Cesar de la Cruz, un Cubain qui s’annonce comme un adversaire redoutable. Techniquement, tactiquement et physiquement, le boxeur héninois déjà assuré de rentrer avec une médaille autour du cou, a les armes pour s’imposer. Reste à savoir comment les juges apprécieront le combat car cette nuit, l’on a encore vu des décisions pour le moins litigieuses.
En revanche, c’est terminé pour l’Harnésien Nicolas Maréchal qui ne verra pas les ¼ de finale, l’équipe de France de volley-ball ayant été battue cette nuit par le Brésil sur le score de trois sets à un.

Jeux olympiques : médaille, frustration, déception et gros espoirs pour le Pas-de-Calais

Arrivé à Rio, le céiste Thomas prend ses marques au village olympique et sur le bassin désormais ouvert aux entrainements.- Photo © ASL

Arrivé à Rio, le céiste Thomas prend ses marques au village olympique et sur le bassin désormais ouvert aux entrainements.- Photo © ASL

L’équipe de France de fleuret par équipe a remporté hier soir l’argent olympique après une courte défaite en finale, contre la Russie 45-41. L’occasion pour le Pas-de-Calais d’ouvrir son compteur puisque l’Héninois Jérémy Cadot fait partie de cette équipe.

Après avoir largement contribué aux succès tricolores contre la Chine (45-42) puis l’Italie (45-41), Jérémy Cadot a malheureusement connu un gros coup de moins bien en finale, contre Cheremisinov qui l’a considérablement gêné et a comblé une bonne partie du handicap de son équipe qui était largement menée… Mais au moment où Jérémy Cadot a passé le relais – qu’il a d’ailleurs terminé sur une bonne note – la France menait encore 30-25. Pour la suite, l’entraîneur Franck Boidin (un autre Héninois) faisait appel au remplaçant de l’équipe, Jean-Paul Tony-Hélissoy qui remplaçait Jérémy Cadot au moment où celui-ci devait revenir sur la piste pour son dernier relais. Et c’est là que la Russie a pris l’avantage, se mettant ainsi dans une dynamique qu’Erwan Le Pechoux, dernier relayeur, n’a pu inverser. Terminer sur une défaite en finale est évidemment une déception, mais cela reste une grosse performance assortie d’une belle médaille d’argent… Qu’il faut savoir apprécier à sa juste valeur. Car tout le monde n’a pas cette chance, à l’image des footballeuses sorties cette nuit du tournoi, au stade des quarts de finale, par le Canada. Menées 1-0 à l’entame de la seconde période, les Bleues pourtant dominatrices n’ont jamais pu trouver l’égalisation, cela malgré les changements qui ont permis l’entrée en jeu de la Calaisienne Claire Lavogez (84e). Sabrina Delannoy, elle, n’a pas joué. L’équipe de France quitte donc Rio… Dès ce samedi… Toujours en sport co, l’équipe de France de volley-ball, elle, reste sur une bonne note avec la victoire sur le Canada, 3 sets à 0… Mais l’Harnésien Nicolas Maréchal n’est pas encore monté sur le parquet. Prochain match aujourd’hui contre les États-Unis qui seront aussi les adversaires des basketteurs demain dimanche. Un gros défi pour nos tricolores et l’Arrageois Nando de Colo. Reste que demain, nos regards surtout tournés vers la boxe pour suivre Mathieu Bauderlique (19 h 00, heure Française), dans la catégorie des – 81 ans kilos. Très beau vainqueur du Colombien Juan Carlos Carrillo, l’Héninois boxera en quart de finale contre l’Équatorien Carlos Andres Mina. Une victoire l’assurerait déjà d’une médaille de bronze, en sachant qu’il est là-bas pour remporter le titre.
Enfin pour ce qui est du canoë-kayak, nos représentants sont arrivés à Rio (partis mercredi de Roissy). Les épreuves en ligne débutent lundi et se poursuivront toute la semaine. Premier en lice : Adrien Bart (Saint-Laurent-Blangy, C1 1000 m) suivi de Thomas Simart (Saint-Laurent-Blangy, C1 200 m) et Maxime Beaumont (Boulogne-sur-Mer, K1 et K2 200 m).

A Rio, entrée en matière difficile pour nos sports co

L’équipe de France féminine de football jouera les quarts de finale du tournoi olympique vendredi soir contre le Canada. Victorieuses 3-0, hier mardi, de la Nouvelle-Zélande à Salvador, les Bleues ont assuré l’essentiel après avoir connu la défaite lors de leurs deux premières rencontres contre la Colombie (4-0) puis contre les États-Unis (1-0). Pour cette rencontre capitale, l’Isberguoise Sabrina Delannoy qui n’avait pas joué les deux premières rencontres, a retrouvé une place de titulaire… Tout comme la Calaisienne Claire Lavogez qui était toutefois entrée en jeu contre la Colombie (72e) et contre les États-Unis (86e).
L’équipe de France de basket a elle aussi (quasiment) assuré son passage en ¼ de finale. Corrigés par l’Australie pour leur entrée dans la compétition (87-66), les Tricolores se sont repris contre la Chine (88-60) avant de battre hier soir la Serbie d’un tout petit point (76-75). L’Arrageois Nando de Colo est à l’image de l’équipe (ou inversement). Avec seulement 6 points inscrits contre les Australiens, il a ensuite largement contribué aux succès des bleus dont il a été le meilleur marqueur : 19 points contre la Chine et 22 contre la Serbie. Prochains matchs : vendredi contre le Venezuela et dimanche contre les États-Unis.
Comme pour ne pas déroger à la règle, les volleyeurs tricolores ont également débuté le tournoi en connaissant la défaite : 3-0 contre l’Italie. À l’inverse la deuxième rencontre s’est soldée par une victoire : 3-0 contre le Mexique. L’Harnésien Nicolas Maréchal n’a pas encore joué. Peut-être aujourd’hui contre le Canada. Après cela, il restera deux rencontres à disputer en phase de poule : contre les États-Unis (vendredi) et le Brésil (lundi).

Volley-ball : Nicolas Maréchal à la fête

L'équipe de France a mis Nicolas Maréchal sur un piédestal.- Photo © PVC

L’équipe de France a mis Nicolas Maréchal sur un piédestal.- Photo © PVC

La salle Maréchal à Harnes a fait le plein de spectateurs samedi après-midi à l’occasion du match France-Iran, préparatoire au Tournoi de qualification olympique qui aura lieu au Japon (28 mai – 5 juin). Devant son public, son père et toute sa famille, Nicolas Maréchal a été l’un des grands bonhommes de la rencontre. D’abord parce qu’il a eu droit a quelques égards bien mérités, avec notamment une photo d’avant match qui restera à coup sûr dans ses souvenirs. Ensuite parce que sur le parquet, il a joué deux des trois sets de la rencontre, il a montré qu’il fallait compter avec lui dans la course aux Jeux olympiques. Précis en réception, efficace en attaque avec quelques points décisifs à son actif, il a largement contribué au succès des tricolores qui se sont donc imposés trois sets à zéro, pour la seconde fois en deux jours. Belle façon de montrer que l’équipe de France est fin prête à relever le défi.
Rappelons la règle de ce TQO qui se déroulera sous la forme d’un championnat à huit équipes, soit 7 matchs à jouer : les trois premiers sont qualifiés pour les Jeux olympiques plus la première nation asiatique. Si la première nation asiatique fait partie des trois premiers, le quatrième sera qualifié. La France retrouvera l’Iran dans ce tournoi ainsi que la Pologne, le Vénézuéla, le Canada, le Japon, la Chine et l’Australie.

Volley-ball : Nicolas Maréchal à la maison avec l’équipe de France

Laurent Tillie, entraîneur de l'équipe de France, attend beaucoup de Nicolas Maréchal, trait d'union entre l'ancienne et la nouvelle génération.- Photo © PVC

Laurent Tillie, entraîneur de l’équipe de France, attend beaucoup de Nicolas Maréchal, trait d’union entre l’ancienne et la nouvelle génération.- Photo © PVC

Avec le France – Iran qui aura lieu demain samedi à Harnes, c’est l’occasion de voir jouer à la maison, le volleyeur Nicolas Maréchal, dans une salle qui porte son nom… Du moins celui de la famille.

Car c’est bien à la famille Maréchal dans son ensemble que la municipalité de Harnes a voulu rendre hommage en baptisant ainsi son tout nouvel équipement. Avec ses 164 sélections en équipe de France, Nicolas est certainement le plus connu de la dynastie, de cette famille qui a tout donné au volley-ball, à commencer par le père, formateur d’exception et toujours entraîneur des féminines harnésiennes mais aussi la mère et les grandes sœurs qui ont-elles-aussi été volleyeuses à haut niveau.
Pour Nicolas Maréchal jouer à Harnes a donc une saveur particulière parce qu’il va y retrouver des amis – plus que des supporters – des gens qui l’ont vu grandir, qui l’ont accompagné parfois lorsqu’il portait tout jeune les couleurs de son club formateur, qui sont heureux de le voir aujourd’hui au plus haut niveau.
Le jeune homme a porté les couleurs de Harnes bien sûr, de Poitiers avec qui il a été champion de France, de Cannes, puis de Jastrzebski Wegiel et de Belchatow, des clubs polonais avec qui il a disputé un Final Four de Ligue des champions et remporté tout récemment une coupe de Pologne.
Alors qu’il s’apprête maintenant à faire ses bagages pour la Turquie où il veut aller chercher le soleil et enrichir son palmarès, Nicolas Maréchal se concentre, pour l’instant, sur un tout autre objectif, celui du Tournoi de qualification olympique au Japon, qui lui permettrait d’aller à Rio et d’exaucer son rêve de gosse. Déjà vainqueur de la Ligue mondiale et du championnat d’Europe ce serait évidemment la cerise sur le gâteau pour ce garçon on ne peut plus attachant, qui aime la rigolade, papa depuis quelques mois.
France – Iran, match à 18 h.

Volley-ball : Maréchal à Harnes contre l’Iran avant le Tournoi de qualification olympique

Formé à Harnes, ancien joueur de Tourcoing, évoluant à Belchatow (Pologne), Nicolas Maréchal revient dans sa région pour jouer contre l'Iran avec l'équipe de France.- Photo © PVC / 2010

Formé à Harnes, ancien joueur de Tourcoing, évoluant à Belchatow (Pologne), Nicolas Maréchal revient dans sa région pour jouer contre l’Iran avec l’équipe de France.- Photo © PVC / 2010

Laurent Tillie a convoqué 19 joueurs pour le stage de préparation au Tournoi de Qualification Olympique au Japon (28 mai-6 juin). Au programme de ce stage : un France – Iran à Harnes avec le local Nicolas Maréchal.

C’est une liste élargie de 19 joueurs que vient de dévoiler ce jeudi l’entraîneur Laurent Tillie, qui justifie ce choix par l’incertitude quant aux arrivées au stage de Montpellier des uns et des autres, nombre d’internationaux tricolores étant concernés en cette fin de saison par les playoffs de leurs championnats respectifs.
Des nouveaux, il y en a trois, récompensés de leur très bonne saison en club : le jeune pointu de Chaumont Pierre Jean Stephen Boyer (20 ans), quatrième marqueur de Ligue A et qui a participé l’an dernier au Mondial U21 au Mexique, le presque aussi jeune passeur de Toulouse (21 ans), Antoine Brizard, et le plus expérimenté central de Chaumont, Horacio D’Almeida, 27 ans.  MVP de la saison régulière en Ligue A, le Sétois Thibault Rossard, qui était du TQO de Berlin, reste dans le groupe, tandis que le Toulousain Trévor Clevenot, qui avait rejoint les Bleus la saison dernière en cours de Ligue mondiale après avoir disputé les Jeux européens de Bakou, est également de la partie à un poste de réceptionneur-attaquant où, de l’aveu de Laurent Tillie, « il existe une grosse concurrence avec Maréchal, Tillie, Ngapeth et Lyneel. »  Autre retour, celui du libero de Tours Hubert Henno, 39 ans
Le reste du groupe est composé du noyau dur de cette équipe de France, à savoir les vainqueurs de la Ligue mondiale et de l’Euro 2015, deuxièmes du TQO de Berlin, dont une bonne partie brille en club cette saison, notamment à l’étranger, ce qui réjouit le patron des Bleus. 
Le stage débutera le 25 avril à Montpellier, où les Bleus resteront quasiment deux semaines, le temps pour le staff de remettre tout ce petit monde à niveau et la préparation se poursuivra à partir du 9 mai à Tourcoing, où l’équipe de France affrontera l’Iran le vendredi 13 mai (20h), les deux équipes se retrouvant le lendemain à Harnes (18h), le fief de Nicolas Maréchal. Pourquoi l’Iran ? « Pas mal d’équipes nous ont sollicités, nous avons choisi l’Iran d’abord parce que c’est un de nos concurrents au TQO au Japon et une équipe que nous n’avons pas jouée depuis longtemps (la dernière fois au Mondial 2014, ndlr), ensuite parce qu’ils ont un style de jeu très intéressant, avec beaucoup de vitesse, de technique et de puissance », répond le sélectionneur. Après ces deux matches, la délégation tricolore restera sur Tourcoing, elle s’envolera pour le Japon le 19 mai, avant d’attaquer le TQO le 28.

FRANCE – IRAN : 14 mai 2016 – 18h00 –  Harnes, salle régionale des sports Maréchal, 128 chemin Valois. Capacité: 2 000 places.

Beach volley : pour Rowlandson et Krou, le plus dur commence

Formé au Touquet, Edouard Rowlandson a joué le championnat de France de volley-ball et porté le maillot de l'équipe de France (ici à Calais, à l'occasion d'un match contre l'Espagne), avant de se reconvertir avec bonheur dans le beach volley, avec l'espoir de participer aux JO de Rio. Photo © PVC

Formé au Touquet, Edouard Rowlandson a joué le championnat de France de volley-ball et porté le maillot de l’équipe de France (ici à Calais, à l’occasion d’un match contre l’Espagne), avant de se reconvertir avec bonheur dans le beach volley, avec l’espoir de participer aux JO de Rio. Photo © PVC / 2010

On les avait laissés sur une belle quatrième place à Doha pour l’ultime tournoi de l’année 2015, on les retrouve un peu plus de deux mois plus tard sur le point de s’envoler pour un long périple de sept semaines qui va les mener de l’Égypte au Brésil en passant par l’Iran. Youssef Krou et l’ancien Touquettois Edouard Rowlandson quitteront en effet en fin de semaine leur fief de Montpellier pour un stage égyptien de deux semaines avec les Lettons Samoilov et Smedins, l’une des meilleures paires sur le circuit international, qui les avaient déjà accueillis l’année dernière en stage de pré-saison.  « Pendant la saison, nous ne faisons pas vraiment de la muscu lourde, explique Youssek Krou, parce que les tournois s’enchaînent, donc c’est surtout pendant ces semaines de préparation que nous travaillons cet aspect. A côté, nous avons une préparation physique de plus en plus adaptée à nos profils, parce que nos besoins ne sont pas les mêmes: par exemple, sur un match, je saute deux à trois fois plus qu’Edouard. Sachant qu’il peut y avoir jusqu’à trois matches dans une journée, ça fait beaucoup. En plus, ce sont des types de saut très différents: en tant que bloqueur, je saute quasiment tout le temps sans élan, alors qu’Edouard va beaucoup plus se déplacer. Donc je me prépare en conséquence en essayant de développer beaucoup d’explosivité. » L’objectif est d’être fin prêt pour l’entame de la saison sur l’île iranienne de Kish Island, où aura lieu du 15 au 19 février le premier Open de l’année.
Privés d’une partie de la saison dernière à cause de la blessure à la cuisse d’Edouard lors des Mondiaux aux Pays-Bas, les deux n°1 tricolores ont besoin de performer pour prendre le maximum de points d’ici la date butoir du 13 juin, date à laquelle seront connues les 17 paires qualifiées pour les Jeux Olympiques de Rio, grâce au ranking mondial. Il restera ensuite des places à gagner via la Continental Cup). « Pour Youssef Krou, le programme est très chargé, mais dans la tête, il n’y a pas d’appréhension ; au contraire, nous avons hâte de commencer, nous irons en Iran pour gagner. »
Dans la foulée, les deux hommes s’envoleront pour le Brésil où les attendent trois tournois de rang, dont le Grand chelem de Rio, qui sert de Test-Event, à cinq mois des Jeux. « Il reste trois Grand Chelem avant le 13 juin (après Rio, ceux de Moscou et Hambourg, ndlr), ce n’est pas beaucoup. Ce sont les tournois qui rapportent le plus de points, on ira là-bas pour tout casser », lance Youssef qui estime que pour réussir à se qualifier via le ranking mondial, lui et Edouard doivent éviter de se faire rattraper par l’enjeu. « Si nous arrivons à nous concentrer uniquement sur notre jeu, sans se poser trop de questions, nous y arriverons. Qualifiés ou non, l’essentiel sera de ne pas avoir de regrets. » Les deux hommes ont quatre mois pour réussir leur mission, le plus dur commence…

 

Volley-ball : Nicolas Maréchal jouera les play-offs de la ligue des champions

MaréchalLa dernière journée de la phase de poules de la Ligue des champions de volley-ball a permis aux internationaux tricolores de quasiment tous valider leur billet pour les play-offs qui concernent 12 clubs. Après Lyneel (Resovia) et Grebennikov (Civitanova), Ngapeth (Modène), Le Roux (Halkbank Ankara), Rouzier (Arkas Spor) et Nicolas Maréchal (l’Harnésien de Belchatow), ménagé lors du match gagné par son club aux dépens de Liberec (25-18, 25-17, 25-19), se sont qualifiés.

Volley-ball : battue par la Russie, la France peut encore se qualifier pour les Jeux

Nicolas Maréchal au service.- Photo archive © FFVB

Nicolas Maréchal au service.- Photo © FFVB

Battue hier soir à Berlin, par la Russie (3-1), en finale du Tournoi de qualification olympique, l’équipe de France de volley-ball n’a pas décroché l’unique billet mis en jeu pour Rio. Mais tout n’est pas perdu puisque cette place de finaliste lui donne droit de jouer le Tournoi de qualification intercontinental qui aura lieu du 28 mai au 5 juin. Huit sélections y participeront: la France donc, la Pologne, troisième à Berlin, le Japon, pays organisateur, la Chine, l’Australie et l’Iran qui représentent l’Asie, le Venezuela et le Canada.
Par rapport à la compétition que viennent d’achever les Bleus, celle-ci s’annonce moins relevée, mais les hommes de Laurent Tillie, s’ils partiront sans doute avec le statut de favoris au même titre que les champions du monde polonais, devront se méfier de l’Australie, qui les avait battus en finale du Final Four de la Ligue mondiale en 2014 (groupe 2) et ont fait partie du groupe 1 en 2015, au même titre que l’Iran ; à un degré moindre du Canada et du Japon (que la France a dominée quatre fois en Ligue Mondiale en 2015), le Venezuela et la Chine semblant un cran au-dessous.
La formule sportive de ce TQO sera un championnat, à savoir que chaque équipe s’affronte une fois, soit un total de sept matches en neuf jours pour toutes les sélections. Seront qualifiés pour les JO les trois premiers du tournoi ainsi que la première des quatre équipes asiatiques en lice. Si la première équipe asiatique fait partie des trois premiers, le quatrième sera qualifié.
Une qualification pour les Jeux, c’est tout ce que l’on peut souhaiter pour les Bleus qui ont effectué un très beau tournoi à Berlin mais sont apparus trop fatigués pour contrecarrer les desseins de la Russie, championne du monde en titre. Les hommes de Laurent Tillie doivent donc encore attendre, à commencer par l’Harsénien Nicolas Maréchal qui a effectué une belle entrée en jeu hier soir dans le troisième set et fait admirer la qualité de son service. Mais cela ne fut pas suffisant pour renverser la tendance.

Volley-ball: tournoi de qualification olympique pour Nicolas Maréchal

Nicolas Maréchal.- Photo © FFVB

Nicolas Maréchal.- Photo © FFVB

Demain, mardi 5 janvier, débute à Berlin, un tournoi de qualification olympique de volley-ball qui réunit les huit équipes européennes les mieux placées au classement de la Confédération européenne de volley dévoilé au lendemain de l’Euro, à l’exception de l’Italie (2e), déjà assurée de participer aux J.O. grâce à sa 2e place en coupe du monde en septembre 2015. L’équipe de France y participe avec dans ses rangs, l’Harnésien Nicolas Maréchal qui, en club, joue à Belchatow.
Les huit sélections sont réparties en deux poules de quatre, au sein desquelles chaque équipe affronte les trois autres. Dans la poule B, la France croisera successivement le fer avec la Russie, la Finlande et la Bulgarie, la poule A étant composée de l’Allemagne, de la Pologne, de la Serbie et de la Belgique. Les deux premiers à l’issue de la phase de poule sont qualifiés pour les demi-finales, avant les finales prévues le dimanche 10 janvier. Seul le vainqueur du TQO se qualifie directement pour les JO ; les deuxième et troisième auront le droit à un ultime tournoi de rattrapage, intercontinental celui-là, qui aura lieu au Japon entre le 14 mai et le 5 juin et réunira également des équipes asiatiques et des continents américains (Amérique du Sud, Centrale et du Nord). Les trois premiers de ce tournoi ainsi que la meilleure équipe asiatique iront aux Jeux, pour lesquels sont déjà qualifiés le Brésil, les États-Unis, l’Italie et l’Argentine.