Coupe de France féminine de football: un qualifié à venir et deux de chute pour les clubs du Pas-de-Calais

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Il y aura bien un club du Pas-de-Calais en 8e de finale de la coupe de France féminine de football (19 février)… Hénin-Beaumont ou Calais qui devaient s’affronter ce dimanche après-midi à Hénin. Mais le match a été reporté (mercredi 1er février, 15h), le terrain étant impraticable.
Lillers (Interrégionale) qui évolue habituellement sur un terrain synthétique, lui, a pu recevoir la VGA Saint-Maur, équipe de Division 2 qui a eu bien du mal à se défaire de son adversaire. Lillers avait tout d’abord ouvert la marque par Dounia Akhazroun avant de se retrouver en supériorité numérique suite l’expulsion de la gardienne saint-maurienne venue jouer les moissonneuses à l’extérieur de sa surface. Mais cela n’a pas suffi pour faire la différence. Saint-Maur revenu au score (1-1 à la mi-temps) attendait patiemment le moment opportun pour prendre l’avantage, au retour des vestiaires et cela s’est avéré déterminant… Mais le club francilien est resté sous la menace lilléroise jusqu’au coup de sifflet final.
La veille, Arras qui recevait le Paris-Saint-Germain sur son terrain annexe, synthétique, aura aussi résisté… Une mi-temps. Menées 1-0 à la pause, les filles de Daniel Krawczyk, fatiguées de courir après un ballon qui circulait beaucoup, ont lâché prise en seconde période et ont perdu 5-0 avec trois buts de l’internationale Marie-Laure Delie.
Dans les autres rencontres, l’on retiendra que les Lyonnaises tenantes du titre, sont passées sans difficultés contre Grenoble (5-0) et que Soyaux a eu toutes peines du monde à se défaire du FC Nantes (1-0). Rodez a remporté le seul duel entre clubs de D1 contre Albi (2-1) et Guingamp a remporté le derby breton (4-2) contre Brest.

Badminton : rencontre annoncée musclée à Arras

arras-choletCe samedi 17 décembre Arras reçoit Cholet, les deux équipes occupant la 3e place du classement provisoire du championnat de France de N1. Autant dire que la rencontre  sera musclée. Les Arrageois pourront compter sur leur fer de lance, Émilie Lefel.
Arras, salle Giraudon à partir de 16h.

Rink hockey : dernier match de l’année pour le Scra… en coupe d’Europe

Pour son entrée dans la compétition, le Scra s'est facilement défait des Anglais de Soham... Il faut maintenant confirmer contre Trissino.- Photo © PVC / Votre info

Pour son entrée dans la compétition, le Scra s’est facilement défait des Anglais de Soham… Il faut maintenant confirmer contre Trissino.- Photo © PVC / Votre info

Toujours invaincu, toutes compétitions confondues, le SCRA a envie de passer les fêtes au chaud en remportant le dernier match de l’année 2016 qui n’est pas le moins important puisqu’il s’agit de la rencontre aller du 8e de finale de la Coupe d’Europe Cers.
Et cette fois, l’adversaire est issu d’un championnat nettement plus relevé que le championnat de France. Trissino (petite ville de la Vénétie, au nord de l’Italie) est en milieu de tableau du championnat italien, il marque à peu près autant de buts (33) qu’il en concède (38) mais reste sur une victoire à l’extérieur. Les Italiens, comme le SCRA, ont remporté leurs deux rencontres qualificatives : 6‐3 à domicile mais au retour à Düsseldorf, c’est le score sans appel de 1‐8 qui a été affiché et cela donne à réfléchir… Les « Rouge et blanc » qui se souviennent encore de leur élimination aux tirs au but l’an dernier par un autre club italien seront donc méfiants. De plus, jouer le premier match à domicile ajoute une complication tactique. Faut‐il tenter de faire une nette différence au risque de se découvrir ? Ou protéger ses arrières en comptant sur la défense pour tenir au match retour ? Quel que soit le résultat, les « Rouge et blanc » auront réalisé un bon début de saison, soutenus par des spectateurs assidus, devenus d’ardents supporters. La victoire serait donc un beau cadeau de Noël.

Sport 62 n°17 : le sport féminin

img189Édité par le Cdos du Pas-de-Calais, le n°17 de Sport 62 est en cours de distribution. Au sommaire : une large place consacrée au sport féminin et à l’engagement des femmes dans le fonctionnement associatif et sportif. Le portrait est également consacré à une femme : Julie Cailleretz, vice-championne du monde canoë marathon.
Un bilan des Jeux olympiques et paralympiques est livré… Plutôt positif avec trois médailles… et quantité de sportifs, entraîneurs, arbitres, kinés présents à Rio.
La FSGT est par ailleurs mise sur le devant de la scène dans la rubrique Vie des comités… Tout comme la Gymnastique volontaire dans la Vie pratique où deux pages abordent la problématique du CNDS.
Côté reportages : la part belle va au BMX (Portfolio), avec la Coupe d’Europe à Calais et au motocross (zoom) avec le Grand prix de France Imba à Wingles. Enfin Thomas Hamon, l’ancien champion de BMX, est l’objet du News Of.

Julie Cailleretz, vice-championne du monde de canoë marathon

Photo © ASL

Photo © ASL

La saison internationale se poursuit pour l’ASL Saint-Laurent-Blangy, avec ce matin une médaille d’argent aux championnats du monde de marathon remportée par Julie Cailleretz, en canoë monoplace senior.

Pour Julie Cailleretz, il n’y a pas eu vraiment de repos depuis les championnats du monde de vitesse où elle avait été finaliste, après avoir failli décrocher une médaille de bronze aux championnats d’Europe. Privée de marathon en 2015 suite à une blessure, elle avait fait des championnats du monde 2016, organisés à Brandenbourg (30 km au sud de Berlin), un objectif majeur car elle voulait absolument remonter sur un podium international, plaisir qu’elle avait connu en 2013.
Un cycle de préparation de six semaines lui a permis de se présenter très affutée ce matin sur le lac de Bretzee. Julie effectuait un bon départ, bien placée dans la prise de vague mais au premier virage, elle était à l’intérieur, bloquée par l’Ukrainienne Babak   et obligée de laisser partir la Hongroise Lakatos qui restait cependant en ligne de mire. Après avoir distancé l’Ukrainienne, elle remontait au train mais l’écart se creusait à nouveau au portage. Les positions étaient alors figées. Pour Julie, il restait à  gérer l’effort pour préserver sa deuxième place, ce qu’elle réussit à faire en terminant à 55 s de la Hongroise et devant l’Ukrainienne.
Avec cette belle médaille d’argent, les choses ne pouvaient pas mieux débuter pour l’équipe de France. Julie, elle, considère qu’elle aurait dû être plus offensive au train mais un podium pour une première participation est quand même satisfaisant. Et pour l’ASL, c’est une sacrée belle satisfaction qui arrive après les 5 podiums aux mondiaux universitaires et les finales olympiques de Thomas Simart (finale A) et Adrien Bart (finale B). De bien beaux cadeaux pour le 50e anniversaire du club !
Le classement : 1re : Zsanett Lakatos (Hongrie) 1 h 46 mn 45 s ; 2e: Julie Cailleretz (France), 1 h 47mn 40 s ; 3e : Liudmyla Babak   (Ukraine) 1 h 48 mn 57 s

David Marty, vainqueur du Grand prix de France Imba de Motocross

De mémoire de dirigeant, jamais un pilote français de de motocross n’était monté sur la plus haute d’un podium du championnat d’Europe Imba qui concerne une dizaine de fédérations nationales. La victoire de David Marty, ce dimanche, à Wingles, dans le Grand prix de France, est donc un événement qu’il faut prendre à sa juste de valeur. Le pilote, licencié à Catillon, dans le Nord, mais qui habite Enguinegatte, près de Thérouanne, a réalisé un coup de maître sur le circuit du Moto club des Étangs. Troisième de la première manche, vainqueur de la 2e et quatrième de la 3e, il a fait preuve d’une formidable régularité dans cette manche européenne. Rien de très étonnant cependant, dans la mesure où il avait déjà terminé 4e en Allemagne la semaine précédente. Ce résultat est d’autant plus intéressant que dans ce championnat européen qui rassemble des équipes nationales amateurs, l’équipe de France est composée de pilotes affiliés à des clubs de l’Ufolep. David Marty est d’ailleurs le champion national 2016, titre qu’il a remporté lors du Trophée national qui s’est déroulé le 14 août dernier dans la Creuse.

L’équipe de France olympique est de retour

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C’était l’effervescence ce midi à l’aéroport de Roissy – Charles-de-Gaulle avec le retour d’une bonne partie de l’équipe de France olympique. Pendant près de deux heures, le temps de récupérer les bagages et les matériels, ce fut un long défilé d’athlètes, de celles et ceux qui rentrent une médaille autour du cou, et les autres qui se sentent sans doute parfois un peu seuls. Pour les accueillir de nombreux journalistes et photographes qui n’étaient pas à Rio, tout heureux de pouvoir saisir quelques émotions, les familles et les amis venus applaudir leurs champions. Si un long cordon de sécurité avait été mis en place, rien n’empêchait cependant les échanges entre les sportifs et les spectateurs qui les sollicitaient pour une poignée de mains, un selfie, un autographe. Les plus en vue : Teddy Riner, le géant ; Tony Yoka et Estelle Mossely, le couple en or… Mais le plus attendu a sans doute été Maxime Beaumont, le kayakiste boulonnais, médaillé d’argent qui, faute de pouvoir récupérer rapidement ses bagages a été l’un des derniers (avec les handballeurs et les perchistes) à pouvoir retrouver les siens qui patientaient depuis trois heures. Maxime a sans doute été aussi l’un des plus heureux lorsqu’il a pu enfin se jeter dans les bras de ses proches… Au point d’avoir finalement beaucoup de mal à poursuivre son chemin imposé par le protocole, voulant absolument profiter de cet instant magique.
Autres athlètes venus faire un petit coucou bien sympathique du côté des nordistes : le boxeur Mathieu Bauderlique, avec sa médaille de bronze, et le céiste Thomas Simart, tout sourire bien qu’il n’ait pas remporté de breloque.

Vice-champion olympique, Maxime Beaumont peut être fier de lui

Au Boulogne canoë kayak, les supporters exultent.- Photo © PVC

Au Boulogne canoë kayak, les supporters exultent.- Photo © PVC

Maxime Beaumont est vice-champion olympique de kayak. Cette après-midi à Rio, il est allé chercher la médaille d’argent sur l’épreuve du K1 200 (monoplace sur 200 m), derrière le Britannique Liam Heath et devant les Espagnol et Allemand, Saul Craviotto et Ronald Rauhe qui se partagent la médaille de bronze. À chaud, le Boulonnais ne cachait pas qu’il était déçu de ne pas avoir remporté l’or, d’autant qu’il a été en tête. « Je voulais entendre La Marseillaise » déclarait-il à notre confrère Thierry Adam. Mais à Boulogne-sur-Mer, tous ses supporters exultaient car chacun sait ce que représente cette médaille olympique, quatre ans après la désillusion de Londres où il avait terminé au pied du podium. Et puis, sans le vouloir, Maxime Beaumont a écrit une page de l’histoire de l’Olympisme français, car cette médaille est la 41e remportée à Rio par l’équipe de France qui bat ainsi le record qu’elle avait établi à Pékin, en 2008. C’est aussi la 3e médaille pour le Pas-de-Calais après le bronze des Héninois Jérémy Cadot (escrime) et Matthieu Bauderlique (boxe).
Tout juste descendu de son bateau, encore avec son âme de guerrier, Maxime Beaumont ne mesure peut-être pas encore totalement l’importance que revêt cette « breloque », pour lui-même tout d’abord, pour son entourage, pour sa ville, pour son club (l’ami Didier Hoyer, double médaillé de bronze en 1984 et 1992, n’est plus seul) et pour sa discipline qui en avait besoin après les Jeux de Londres où les Français n’avaient pas réussi à décrocher un podium. Oui, vraiment, Maxime Beaumont a été la hauteur de l’enjeu, des enjeux même, et mentalement c’est aussi une sacrée victoire pour ce garçon ô combien attachant qui peut être fier de ce qu’il a fait. PHILIPPE VINCENT-CHAISSAC

Maxime Beaumont reste le grand favori du K1 200 m

Meilleur temps de sa série à égalité avec le Britannique Liane Heath ; 3e temps des demi-finales derrière ce même Liane Heath et l’Allemand Ronald Rauhe… Maitrisant ses courses de bout en bout, Maxime Beaumont s’est imposé deux fois, sans forcer, cette après-midi. Le Boulonnais a ainsi montré qu’il est bien au rendez-vous de ces Jeux olympiques où il fait clairement partie des favoris pour la médaille d’or du K1 200 m. Rendez-vous demain à 14 h 07… Maxime Beaumont sera idéalement placé : ligne d’eau 4 avec Heath d’un côté et Rauhe de l’autre.

Canoë-kayak : c’est fini pour Thomas Simart, reste le K1 pour Maxime Beaumont

A Rio, Maxime Beaumont doit maintenant tout miser sur le K1.- Photo © BCK

A Rio, Maxime Beaumont doit maintenant tout miser sur le K1.- Photo © BCK

« Que d’émotions ! Une finale de feu ! J’ai tout donné », dit Thomas Simart, le céiste de Saint-Laurent-Blangy, pas satisfait bien sûr de sa 8e place, hier, dans la finale du C1 200 m remportée par l’Ukrainien Juriy Cheban. Finale qui est allée vite, très vite, avec les cinq premiers en moins de 40 secondes. Mais l’Immercurien dit ne rien regretter de sa course et c’est très important pour ce garçon qui a appris très tardivement sa sélection. Le fait d’avoir pu enchaîner trois grosses courses en deux jours, réalisant son meilleur temps en finale, lui permet d’envisager l’avenir avec sérénité et de se projeter, comme son camarade de club Adrien Bart, dans la prochaine Olympiade qui pourrait les conduire à Tokyo.
Pour Maxime Beaumont, la donnée est un peu différente car à 30 ans, il vit sans doute ses derniers Jeux olympiques. 4e à Londres en 2012, il est arrivé à Rio avec le double projet du K1 et du K2 200 m. Dans les deux cas, la médaille était envisageable, mais hier l’équipage qu’il formait avec le Normand Sébastien Jouve est apparu en-deçà de ses possibilités. 7e d’une finale remportée par l’Espagne, l’on attendait mieux. Reste que Maxime a de la ressource. Libéré de cette course en équipage, il peut désormais complètement se recentrer sur lui-même et tout exploser dans l’épreuve individuelle. Son principal atout est son coup de pagaie mais il devra être complètement libéré et le plus fluide possible. Il sera en course aujourd’hui à 14h07 pour la 2e des trois séries, les demi-finales étant prévues à 15h07 et 15h14… Finale demain samedi.